Il existe un trafic d'organes en France et dans tous les pays du monde entier

Madame Nahmate ELHAOUSS
Monsieur Samy ELHAOUSS
Traqués par un réseau de trafic d'organes, notre vie de sans-abri en France
Mon fils et moi sommes poursuivis depuis le 2 septembre 2025, plus précisément depuis l'expulsion de notre logement. Depuis cette date, nous vivons dans la rue. Chaque nuit, une organisation criminelle impliquée dans un trafic d'organes tente par tous les moyens de nous enlever pour nous envoyer dans le trafic d'organes. Nous sommes de nationalité française, d'origine arabe, et nous nous trouvons actuellement en France. On a réalisé plus tard, en voyageant dans plusieurs pays d'Europe, en Allemagne, au Pays-Bas, en Belgique et en Autriche que le trafic d'organes existe dans presque tous les pays du monde entier car nous étions traqués partout où nous allions par des personnes venant du monde entier.
Mon fils et moi sommes sans domicile fixe. Nous dormons dans la rue depuis presque un an. Il y a quelques jours lorsque nous avons dormis devant la gare de la ville de Lyon, des personnes assises sur des bancs en bois en face de nous, nous ont torturés toute la nuit en nous envoyant des rayons x, nous empêchant de dormir. Ils nous ont envoyés des rayons x de une heure du matin jusqu'à l'ouverture de la gare à 4h45 du matin soit environ quatre heures. Ces personnes très nombreuses se font passer pour des voyageurs ordinaires alors que ce sont des personnes malveillantes agissant pour un trafic d'organes, elles nous surveillent toute la nuit afin que nous ne puissions pas nous échapper.
Ces personnes font mine de dormir devant la gare et prétextent avoir un train dès l'ouverture de la gare pour nous torturer toute la nuit. Ne supportant plus de subir des rayons x, extrêmement douloureux, invisible à l'œil nu, nous sommes parfois contraint de nous déplacer et elles nous suivent, continuant sans relâche à nous envoyer des rayons x, des rayons micro-ondes et des décharges électriques à distance jusqu'à provoquer notre chute. Elles agissent pour une organisation criminelle liée à un trafic d'organes. Elles ont pour rôle de provoquer en nous une douleur insupportable par le biais de la projection de rayons x et autres projections, nous contraignant à nous éloigner des caméras de vidéosurveillance de la gare afin de pouvoir nous enlever dans une camionnette souvent située au bout de la rue. Par la suite, nous conduire dans les services médicaux destinés aux trafic d'organes. En effet, ces personnes malveillantes ne peuvent pas agir devant les caméras de vidéosurveillance de la gare car elles tiennent à ne laisser aucune trace vidéos sur l'existence d'un trafic d'organes en France. Donc ils sont contraints de nous éloigner de la caméra de vidéosurveillance par tous les moyens. Ils dissimulent les appareils de radiographie et de scanner projetant les rayons x et autres projections à distance à partir de valise, de sacs à dos, de sac à main, de poussette, de vélos, etc pour ne pas éveiller les soupçons.
Cette méthode d'enlèvement était la même lorsque nous étions à l'étranger. Aucune personne n'arrive à échapper à cette organisation criminelle internationale, tôt ou tard la victime tombe dans le trafic d'organes.
Poursuivis à travers l'Europe pour nos organes, nous brisons le silence sur un réseau criminel mondial
Mon fils Samy ELHAOUSS et moi Madame Nahmate ELHAOUSS sommes détenteur d'un secret d'État. Nous avons découvert après avoir échappé à maintes reprises que nous étions, mon fils et moi les proies d'un trafic d'organes organisé en France.
Menacés par ce réseau criminelle, nous avons fui la France le 20 décembre 2025. Nous sommes allés vivre aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne et en Autriche. En étant suivis par les services de renseignements de tous les pays du monde notamment les services de renseignements chinois, japonais, marocains, espagnols, algériens, américains, belges, hollandais, allemands ... Nous avons compris l'envergure internationale de cette organisation criminelle, gérée par les autorités étatiques. Nous avons découvert que cette organisation criminelle internationale est directement gérée par les autorités nationales de chaque pays notamment par la police, les pompiers, les ambulances et les services de renseignements.
Les différents services de renseignements de plusieurs États avaient peur que nous parlions de l'existence d'un trafic d'organes international. Ils ont tenté, sans y arriver, à maintes reprises, de nous capturer pour nous remettre dans le trafic d'organe.
Nous avons découvert qu'il existe un trafic d'organes en France depuis plus de 50 ans, soit depuis les débuts des transplantations d'organes, et qu'il cible uniquement des personnes arabes vivant en France.
Moi et mon fils avons été pourchassés par cette organisation criminelle depuis notre expulsion, le 2 septembre 2025 pour alimenter le trafic d'organes.
Nous avons été inscrits malgré nous sur une liste maudite de personnes destinées au trafic d'organes, nous avons découvert toutes les informations sur ce réseau criminel. Sans domicile fixe et dormant dans la rue, nous devions échapper chaque jour à des tentatives d'enlèvement par cette organisation criminelle. Pour assurer notre sécurité, mon fils et moi recherchions la moindre protection : nous dormions systématiquement sous l'angle de caméras de vidéosurveillance, sous le regard de témoins, ou à tour de rôle pour que l'un de nous reste éveillé pour surveiller l'autre.
Nous avons jusqu'ici déjoué chaque tentative d'enlèvement liée à ce trafic d'organes. Cependant, depuis trois mois, nous subissons des actes de torture par projections à distance de micro-ondes, de courants électriques et de rayons X.
Les micro-ondes, les courants électriques et les rayons x sont projetées à distance par des personnes ordinaires au dessus de tous soupçons, à l'aide de machines dissimulées dans les objets du quotidien comme des portables, des valises, des poussettes, des vélos, des trottinettes électriques, des sac à dos, à l'intérieur des voitures, des taxis, des camions, des motos, des bus, des cars et des tramways ...
Les services de renseignements financent les scanners, les radiographes, les frais de déplacement, les frais annexes et rémunèrent les personnes malveillantes agissant pour le trafic d'organes.
Ces derniers poursuivent la cible et collectent un maximum d'informations sur sa vie privée. Ils indiquent en temps réel aux services de renseignements où elle se trouve.
Ces personnes malveillantes traquent jour et nuit la proie pour l'empêcher de satisfaire ses besoins vitaux : dormir, manger, aller aux toilettes et respirer de l'air pur. Ils la torturent constamment pour que la victime perde connaissance ou s'effondre d'épuisement. Ils sont si nombreux à tourner autour de leur cible que, tôt ou tard, la victime tombe de fatigue. Elle est alors conduite par les ambulances ou les pompiers vers les structures médicales clandestines pour finaliser le trafic d'organes.
Les autorités nationales gèrent le trafic d'organes en armant ces personnes malveillantes de quatre armes invisibles à l'œil nu, les micro-ondes, les courants électriques à distance et les rayons X, principalement intégrés dans les téléphones portables. Ces personnes malveillantes travaillant au service de l'État sont des gens ordinaires qu'on ne soupçonnerait absolument pas d'être des criminels agissant pour un trafic d'organes. Les services de renseignements leur fournissent en temps réel les coordonnées, la photo et la localisation de la proie du trafic d'organes. Les personnes capturent la cible contre une rémunération importante financée par les services de renseignements.
Ces personnes mauvaises bombardent délibérément leur cible de micro-ondes, de courants électriques et de rayons X. Leur but est de provoquer artificiellement un problème médical grave, un malaise, des vertiges, un arrêt cardiaque, un coup de chaleur, un évanouissement, une crise d'épilepsie ou un AVC. Une fois la victime inconsciente, les secours (pompiers ou ambulance) la transportent dans des cliniques clandestines pour y prélever ses organes.
Au final, l'utilisation de micro-ondes, de courants électriques et de rayons X visent à nous réduire au silence pour protéger un secret d'État. Les autorités étatiques du monde entier organisent elles-mêmes ces réseaux de trafic d'organes à l'échelle internationale.
En France, le trafic d'organes est géré par les autorités nationales avec l'aide des services de renseignements nationaux, de la police et d'une organisation criminelle composée de "chasseurs", des personnes ordinaires de tous milieux, aux services de l'État qui s'approche et rentre dans la vie privée de la proie pour tenter par tous les moyens de la livrer aux services médicaux. Les chasseurs aux services de l'État chassent des "porteurs d'organes" et non pas des humains car dans cette organisation criminelle un "porteur d'organes" a perdu son humanité.
Les services de renseignement nationaux fournissent quatre armes invisibles à l'œil nu spécifiques aux criminels agissant pour le trafic d'organes.
Les micro-ondes sont des radiations thermiques. Cette arme à énergie dirigée, utilisée par l'armée américaine, utilise des micro-ondes projetées à distance. Elles ont pour but de chauffer la surface de la peau. Cela provoque une sensation de brûlure intense, une surchauffe interne globale, une désorientation sévère pouvant provoquer un malaise immédiat en cas de surdose.
Les courants électriques, sous forme de taser de contact ou taser à distance servent pour paralyser les muscles de la victime et la capturer sans effort. Ces armes projetant des courants électriques invisibles à l’œil nu sont utilisés pour bloquer le système neuromusculaire de la victime. La personne paralysée ne peut plus bouger ses membres, facilitant ainsi sa capture et son déplacement par les ambulances ou les pompiers dans les services médicaux destinés au trafic d'organes.
Une exposition massive aux rayons X provoque la destruction des cellules, des nausées et des atteintes des os du squelette. Les rayons x sont une arme qui permet de provoquer des malaises entraînant la chute de la personne. En effet, lorsque les os du crâne sont touchés de façon massive par les rayons x, la personne a des vertiges et sombre dans l'inconscience.
Ces quatre armes invisibles visent à faire tomber la cible par tous les moyens. Une fois inconsciente, la victime est évacuée par les secours vers des centres médicaux clandestins impliqués dans le trafic d'organes.
Les États sont tenus pour responsables de la mort de milliers de personnes sacrifiées pour alimenter un trafic d'organes, en s'appuyant sur un réseau de criminels liée au trafic d'organes. Après leur décès, les victimes ne sont jamais enregistrées comme mortes, mais déclarées administrativement comme ayant déménagé dans une autre ville ou à l'étranger.
Parfois, les autorités attribuent le décès de la victime morte du trafic d'organes, à une cause naturelle totalement étrangère au trafic. Dans des situations extrêmement rares, la victime est uniquement enregistrée comme disparue.
Fait à Lyon le 1er août 2026.
Madame Nahmate ELHAOUSS
Monsieur Samy ELHAOUSS
Témoignage, expérience, en France, d'une visite dans un hôpital clandestin dédié au trafic d'organes
Nous sommes arrivés à la tombée de la nuit dans un entrepôt désaffecté. Après être descendu de la camionnette, les pompiers ont récupéré, avant de partir, un autre malade. A l'entrée de l'entrepôt, trois pompiers m'ont orienté derrière une grande bâche, au fond de l'entrepôt. Le décor a complètement changé, je me suis retrouvé dans un hôpital clandestin. J'ai vu une salle d'opération, des chambres tout au long d'un couloir où se trouvaient des malades sur des brancards. Une infirmière s'est approchée de moi pour me mettre un bracelet médical après avoir vérifié mon identité. Pris de panique, je lui ai demandé ce que je faisais là. Elle ne m'a pas répondu. Elle m'a demandé de m'asseoir sur le brancard. Je ne savais pas où j'étais. J'ai vu plusieurs malades, une vieille femme, une femme voilée avec son fils d'environ 18 ans, une femme enceinte, un homme d'environ 40 ans qui ressemblaient à un tchétchène et un jeune homme qui me filmait en train d'être triste avec les larmes aux yeux. J'ai commencé à comprendre que c'était la fin pour moi. L'infirmière m'a autorisé à aller aux toilettes après une heure d'attente. Lorsque je me suis dirigé vers les toilettes, le tchétchène m'a suivi en me regardant d'un air terrifiant, il semblait me dire du regard que je ne pourrais pas m'échapper et que j'étais sous sa surveillance. J'ai réalisé avec désespoir que j'allais mourir dans le trafic d'organes.
J'ai découvert la vérité un mois plus tard lors de ma sortie de l'hôpital. Ma mère m'a expliqué que le samedi 11 octobre 2025 la transplantation d'organes n'avait pas eu lieu car ma mère avait, après avoir fait les courses, retiré un billet de vingt euros dans un distributeur de billets. Le retrait bancaire était une preuve incontestable de notre présence dans la ville de Vitrolles, puis elle est partie à Marseille. Ce n'est que le mardi 14 octobre qu'elle a signalé à la gendarmerie que des personnes avaient enlevé son fils il y a trois jours. Elle a parlé de la disparition inquiétante de son fils. Cet évènement extrêmement difficile à vivre, d'avoir approché la mort de si près à causé en moi un traumatisme sévère, provoquant chez moi une dépression permanente.
Le service d'urgence, étape préalable avant l'arrivée dans l'hôpital clandestin où se réalise la transplantation d'organes
Le samedi 11 octobre 2025, moi madame Nahmate ELHAOUSS, j'étais avec mon fils Samy ELHAOUSS à Vitrolles. Nous avons convenu que je faisais les courses à la grande surface du centre commercial de Vitrolles pendant que mon fils allait à la pharmacie pour acheter un sirop pour la toux. Il devait me rejoindre plus tard dans la grande surface. Voyant que mon fils n'était pas revenu, je suis allée, très inquiète, voir s'il était dans la pharmacie. Mais celle-ci était fermée et mon fils n'était pas là. J'ai compris que mon fils avait été enlevé pour le trafic d'organes car déjà plusieurs jours avant on nous poursuivait sans relâche pour nos organes. Après les courses j'ai eu la présence d'esprit de retirer dans un distributeur automatique un billet de vingt euros. Ensuite j'ai cherché mon fils toute la nuit dans la ville de Vitrolles. Le dimanche 12 octobre 2025, vers cinq heures du matin, j'ai décidé de quitter la ville de Vitrolles pour aller à la gendarmerie de Marseille. J'ai marché à pied de Vitrolles jusqu'à Marseille. Vers 7h00 du matin, une camionnette de police m'a arrêté pour un contrôle d'identité, j'ai entendu un policier dire à son collègue en chuchotant : "C'est la mère du garçon que nous avons attrapé". Le policier m'a dit : "Madame nous allons appeler les pompiers pour vous emmener aux urgences de l'hôpital". Je lui ai répondu : "Je ne suis pas malade, je cherche mon fils qui a été enlevé hier". Le policier m'a dit : "Vous n'avez pas le choix".
Quand les pompiers sont arrivés le policier a dit : "Emmenez Madame à l'hôpital Saint-Antoine pour un examen médical". Pendant le trajet le médecin m'a demandé quels étaient les noms des journaux français à qui j'avais parlé du trafic d'organes. Je lui ai répondu : "J'ai contacté Médiapart, le Monde et Libération".
Le médecin m'a dit :
"Nous n'allons pas vous attacher sur une chaise si vous restez calme".
L'infirmier dans la camionnette a dit sur un ton moqueur : "On va vous
mettre une dose de Penthotal pour vous endormir". Nous sommes arrivés
devant l'hôpital, j'ai vu des infirmières s'occuper de malades. Le
pompier m'a dirigé dans un couloir et m'a dit d'attendre ici la venue du
médecin, il était environ huit heures du matin. Deux infirmières, prises de panique, ont
commencé à nettoyer les instruments médicaux en attendant l'arrivée du
médecin. J'ai attendu très calmement dans le couloir. Au bout de quinze minutes, j'ai senti que j'étais seule, j'ai regardé autour de moi et
j'ai vu que les pompiers étaient partis. J'ai porté toutes mes affaires,
mes trois sacs et je me suis dirigée vers la sortie à toute vitesse.
J'ai réussi à ouvrir la sortie de secours, une infirmière est sortie de
son bureau et a crié : "Madame restez ! Vous allez bientôt voir le
médecin". J'ai couru à toute vitesse dans la rue pour m'échapper et
rejoindre la ville. J'étais très heureuse d'avoir échappé au trafic
d'organes. Le dimanche 12 octobre 2025, vers huit heures du matin jusqu'à la
fin de l'après-midi, une petite camionnette de pompier me cherchait dans
la ville. Je me cachais derrière les voitures pour ne pas être attrapée
par les pompiers. Ce n'est que le mardi 14 octobre 2025 que je vais
déclarer à la gendarmerie que mon fils a été enlevé il y a trois jours.
J'ai appris plus tard que l'hôpital Saint-Antoine n'existait pas à
Marseille. L'hôpital où j'avais été transporté était en réalité
l'hôpital Nord et que dans cet hôpital j'allais uniquement recevoir une piqûre de Penthotal pour m'endormir.
Voici la liste des différentes plaintes officielles que nous avons déposé auprès des différentes instances juridiques en Belgique
policiers, provenant de l'aéroport, nous ont demandé de présenter un billet de train, en précisant que nous devions quitter les lieux si nous n'en avions pas. Ne souhaitant pas sortir en pleine nuit, nous avons donc acheté un billet dans la borne automatique avec notre carte bleue alors que notre départ était prévu le lendemain. Cette situation soulève des questions, d'autant plus qu'une autre personne présente, qui semblait perturber les lieux et qui a hurlé une partie de la nuit n'a pas du tout été contrôlée. Je précise que la scène à été entièrement filmé grâce aux caméras de vidéosurveillance de la gare.
Je m'interroge sur l'égalité de ce type de contrôle effectué dans la gare située à côté de l'aéroport de Bruxelles Zaventem. »
Réponse à la plainte du 23 avril 2026 auprès de l'inspection générale de la police fédérale belge.
« Monsieur,
L'Inspection générale de la police fédérale et de la police locale (AIG) confirme la bonne réception de votre plainte du 23/04/2026, qui a retenu toute notre attention.
Après analyse de votre plainte, la direction des enquêtes individuelles (IGEO) est arrivée à la conclusion que votre plainte doit d'abord être examinée par le corps concerné. Nous basons cette décision sur les principes de la CP3 du 29/03/2011 (directives en matière de contrôle organisationnel), ainsi que sur l'article 16 de l'arrêté royal du 20/07/2001 (arrêté d'exécution relatif au fonctionnement de l'AIG, qui nous permet de déléguer des missions avec un délai de réponse à la police locale ou fédérale). De cette manière, votre signalement peut être examiné efficacement au niveau le plus approprié. Si nécessaire, les causes peuvent être rapidement traitées ou les mesures nécessaires prises.
Par conséquent, votre plainte a été transmise au Commissaire général qui dispose d'un délai maximal de six mois pour mener l'enquête. Nous leur demandons de vous tenir informé, ainsi que nous-mêmes, du résultat.
Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de notre considération distinguée. »
Plainte déposée à l'inspection générale de la police fédérale belge le jeudi 21 mai 2026.
« Je souhaite déposer une plainte concernant une intervention que je
considère abusive et intimidante survenue dans la gare de Brussels
Airport-Zaventem dans la nuit du mardi 19 mai vers 1h00 du matin.
Cette nuit-là, j'étais assis avec mon fils sur un banc public situé dans
la gare de Brussels Airport-Zaventem lorsqu'un policier, accompagné
d'agents de sécurité de l'aéroport de Bruxelles, est venu nous demander
de quitter rapidement les lieux.
Le policier nous a indiqué que nous n'avions pas le droit de rester
assis sur les bancs de la gare. Il m'a ensuite demandé de présenter un
billet d'avion. Je lui ai expliqué que nous nous trouvions dans la gare
ferroviaire et non dans l'aéroport. Il m'a répondu de "ne pas jouer avec
les mots" en affirmant que "la gare était comme l'aéroport et
l'aéroport comme la gare".
Le policier m'a alors indiqué que, sans billet, il nous ferait sortir de
la gare et nous mettrait dehors avec mon fils en pleine nuit, vers 1h00
du matin.
Face à cette pression et craignant de nous retrouver dehors au milieu de
la nuit, j'ai demandé à mon fils d'acheter deux billets de train. Après
l'achat de ces billets, le policier a finalement accepté que nous
restions dans la gare.
Je souhaite signaler le caractère intimidant et disproportionné de cette
intervention, ainsi que le fait qu'il nous a été imposé d'acheter des
billets de train afin de pouvoir rester assis dans une gare publique
durant la nuit.
Je précise également que toute la scène a été enregistrée.
Pourquoi avez-vous été mécontent de cette intervention ou de ce contact avec la Police ? J'avais peur de dormir en pleine nuit en dehors car je risquais de me faire agresser en tant que femme. »
Réponse à la plainte du 21 mai 2026 auprès de l'inspection générale de la police fédérale belge.
« Madame,
L'Inspection générale de la police fédérale et de la police locale (AIG) confirme la bonne réception de votre plainte du 21/05/2026, qui a retenu toute notre attention.
Après analyse de votre plainte, la direction des enquêtes individuelles (IGEO) est arrivée à la conclusion que votre plainte doit d'abord être examinée par le corps concerné. Nous basons cette décision sur les principes de la CP3 du 29/03/2011 (directives en matière de contrôle organisationnel), ainsi que sur l'article 16 de l'arrêté royal du 20/07/2001 (arrêté d'exécution relatif au fonctionnement de l'AIG, qui nous permet de déléguer des missions avec un délai de réponse à la police locale ou fédérale). De cette manière, votre signalement peut être examiné efficacement au niveau le plus approprié. Si nécessaire, les causes peuvent être rapidement traitées ou les mesures nécessaires prises.
Par conséquent, votre plainte a été transmise au Commissaire général qui dispose d'un délai maximal de six mois pour mener l'enquête. Nous leur demandons de vous tenir informée, ainsi que nous-mêmes, du résultat.
Veuillez agréer, Madame, l'expression de notre considération distinguée. »
Plainte déposée aux services publics fédéraux belges le vendredi 5 juin 2026.
Crainte pour ma vie.
« Le vendredi 5 juin à la gare de Bruxelles Airport Zaventem, vers 3 h du matin, je suis
une femme de 56 ans, alors que j'étais assise sur un banc, un homme inconnu a
installé une couverture et une valise juste derrière moi avant de s'allonger. Je lui ai
demandé de ne pas s'installer derrière mon dos, mais il n'a pas tenu compte de ma
demande.
Cette situation m'a fortement inquiétée et je me suis sentie en insécurité. J'ai eu le
sentiment qu'il attendait que je m'endorme pour m'envoyer un courant électrique avec
un taser pour provoquer chez moi une crise cardiaque artificielle. Le fait qu'il soit
allongé sous le niveau du banc cachait son geste et son corps, il pouvait en toute
impunité me taser. »
« Madame,
Références : Gestion des plaintes 2026/258 à rappeler dans toute correspondance ultérieure.
La plainte que vous avez adressée au service de gestion des plaintes du SPF Justice m'est bien parvenue.
Le service de gestion des plaintes du Service Public Fédéral Justice est compétent pour traiter les plaintes contre le fonctionnement et les prestations de service du SPF Justice ou de son personnel.
Les faits que vous me rapportez ne répondent pas à ces critères dans le sens où, sauf erreur de ma part, ni un service du SPF Justice ni un membre de son personnel n'interviennent dans cette affaire.
Je vous informe également que je ne suis pas habilitée à acter une plainte pénale. Je ne peux que vous conseiller de vous adresser aux services de police.
Avec l'assurance de toute ma considération.
Service Public Fédéral Justice
Federale Overheidsdienst JustitieServices du Président
Diensten van de Voorzitter. »
Plainte déposée aux services publics fédéraux belges le dimanche 7 juin 2026.
Crainte d'être enfermé définitivement dans les toilettes handicapées de l'aéroport de Bruxelles-Zaventem.
« Les faits se sont déroulés dimanche 7 juin 2026 vers 20h15 dans l'aéroport de
Bruxelles-Zaventem. Je suis un homme de 24 ans. Alors que j'attendais mon tour pour utiliser les toilettes de l'étage niveau 0 vers la sortie, j'ai patienté environ dix minutes devant l'unique toilette disponible. Lorsqu'un homme inconnu est sorti des toilettes, il s'est immédiatement montré agressif à mon égard.
Sans raison apparente, il a commencé à m'insulter en me traitant notamment de « pédé ». Il m'a également poussé en arrière avec sa main sur mon torse et a adopté une attitude menaçante qui m'a fortement intimidé. Il m'a ensuite ordonné d'aller utiliser les toilettes pour personnes handicapées. Face à son comportement agressif, j'ai ressenti une vive peur et j'ai commencé à paniquer. Je suis sorti de la zone des toilettes en criant : « Un homme m'agresse dans les toilettes ! Un homme m'agresse ! » Après cela, l'individu m'a demandé de ne pas crier afin de ne pas alerter les autres voyageurs, il voulait que j'aille dans les toilettes handicapées pour m'enfermer définitivement à l'intérieur. Je ne suis pas allé aux toilettes handicapés comme il le voulait. Puis il a finalement quitté les lieux. »
Plainte déposée aux services publics fédéraux belges lundi 8 juin 2026.
Mise en danger de mort.
« Je suis une femme de 56 ans. Dans la nuit du lundi 8 juin 2026 à 00:30, les faits ont été filmés par les caméras de vidéosurveillance de la gare. J'étais assise sur les bancs publics de la gare de Bruxelles-Aéroport-Zaventem avec mon fils Samy âgé de 24 ans, lorsque environ huit policiers sont arrivés depuis l'aéroport vers 00h30. Deux d'entre eux se sont approchés de moi et m'ont ordonné de quitter immédiatement la gare. Dans un premier temps, j'ai refusé d'obéir en leur indiquant que, selon moi, j'avais légalement le droit de rester dans la gare.
À ce moment-là, l'un des policiers s'est montré particulièrement agressif. Il a saisi mes affaires brusquement, les a sorties de la gare et m'a déclaré : « Je vais les jeter dans la benne à ordures si vous ne sortez pas de la gare. » Peu après, il m'a attrapée et m'a projetée brutalement dans l'ascenseur avec une grande force. J'ai failli tomber sous l'effet de cette violence. Je lui ai alors dit : « Je suis un être humain, j'ai des droits. Vous n'avez pas à jeter mes affaires dans une benne à ordures. » J'ai eu le sentiment d'être traitée comme un sous humain. Le policier s'est moqué de moi en riant et m'a répondu : « Ouais, c'est ça, tu vas dehors. » J'estime avoir fait l'objet d'un traitement discriminatoire, étant d'origine arabe, j'ai ressenti que j'étais traitée comme une personne inférieure et privée du respect auquel tout être humain a droit. Les policiers m'ont contrainte à quitter la gare en pleine nuit. J'ai également constaté qu'ils m'ont dirigée vers une sortie dépourvue de caméras de vidéosurveillance. En tant que femme avec mon jeune fils de 24 ans, en pleine nuit, je me suis sentie particulièrement vulnérable et exposée à des risques pour ma sécurité. Me sentant exposée à un danger de mort, j'ai cherché un endroit où je pourrais bénéficier d'une certaine protection. J'ai finalement passé toute la nuit dans la zone de stationnement des bus, à proximité d'une caméra de vidéosurveillance destinée à surveiller les taxis. Je suis restée debout pendant environ cinq heures dans le froid, jusqu'au matin, pour échapper à tout danger ou agression. »
Plainte déposée à l'inspection générale de la police fédérale belge le mardi 9 juin 2026.
« Je suis une femme de 56 ans. Dans la nuit du lundi 8 juin 2026 à 00:30.
J'étais assise sur les bancs publics de la gare de
Bruxelles-Aéroport-Zaventem avec mon fils Samy âgé de 24 ans,
lorsqu'environ huit policiers sont arrivés depuis l'aéroport vers 00h30.
Deux d'entre eux se sont approchés de moi et m'ont ordonné de quitter
immédiatement la gare. Dans un premier temps, j'ai refusé d'obéir en
leur indiquant que, selon moi, j'avais légalement le droit de rester
dans la gare.
À ce moment-là, l'un des policiers s'est montré particulièrement
agressif. Il a saisi mes affaires brusquement, les a sorties de la gare
et m'a déclaré : « Je vais les jeter dans la benne à ordures si vous ne
sortez pas de la gare. »
Peu après, il m'a attrapée et m'a projetée brutalement dans l'ascenseur
avec une grande force. J'ai failli tomber sous l'effet de cette
violence. Je lui ai alors dit : « Je suis un être humain, j'ai des
droits. Vous n'avez pas à jeter mes affaires dans une benne à ordures. »
J'ai eu le sentiment d'être traitée comme un sous humain. Le policier
s'est moqué de moi en riant et m'a répondu : « Ouais, c'est ça, tu vas
dehors. »
Les policiers m'ont contrainte à quitter la gare en pleine nuit. J'ai
également constaté qu'ils m'ont dirigée vers une sortie dépourvue de
caméras de vidéosurveillance. En tant que femme avec mon jeune fils de
24 ans, en pleine nuit, je me suis sentie particulièrement vulnérable et
exposée à des risques pour ma sécurité.
Me sentant exposée à un danger de mort, j'ai cherché un endroit où je
pourrais bénéficier d'une certaine protection. J'ai finalement passé
toute la nuit dans la zone de stationnement des bus, à proximité d'une
caméra de vidéosurveillance destinée à surveiller les taxis. Je suis
restée debout pendant environ cinq heures dans le froid, jusqu'au matin,
pour échapper à tout danger ou agression.
J'estime avoir fait l'objet d'un traitement discriminatoire. Étant
d'origine arabe, j'ai ressenti que j'étais traitée comme une personne
inférieure et privée du respect auquel tout être humain a droit. »
Réponse à la plainte du 9 juin 2026 auprès de l'inspection générale de la police fédérale belge.
« Notre ref : AIG-2026/2942Madame,
L'Inspection générale de la police fédérale et de la police locale (AIG) confirme la bonne réception de votre plainte du 09/06/2026, qui a retenu toute notre attention.
Après analyse de votre plainte, la direction des enquêtes individuelles (IGEO) est arrivée à la conclusion que votre plainte doit d'abord être examinée par le corps concerné. Nous basons cette décision sur les principes de la CP3 du 29/03/2011 (directives en matière de contrôle organisationnel), ainsi que sur l'article 16 de l'arrêté royal du 20/07/2001 (arrêté d'exécution relatif au fonctionnement de l'AIG, qui nous permet de déléguer des missions avec un délai de réponse à la police locale ou fédérale). De cette manière, votre signalement peut être examiné efficacement au niveau le plus approprié. Si nécessaire, les causes peuvent être rapidement traitées ou les mesures nécessaires prises.
Par conséquent, votre plainte a été transmise au Commissaire général qui dispose d'un délai maximal de six mois pour mener l'enquête. Nous leur demandons de vous tenir informée, ainsi que nous-mêmes, du résultat.
Veuillez agréer, Madame, l'expression de notre considération distinguée. »
Plainte déposée aux services publics fédéraux belges le mercredi 10 juin 2026.
Plainte pour comportement abusif et intimidation par des policiers à l'aéroport de
Bruxelles-Zaventem
« Madame, Monsieur, Je souhaite porter à votre attention un incident survenu à l'aéroport de Bruxelles-Zaventem le mercredi 10 juin 2026 vers 15h00, impliquant deux policiers en service. Alors que je souhaitais simplement me rendre aux toilettes de l'aéroport, ces policiers m'ont empêché d'y accéder, en affirmant que je n'avais pas le droit de me trouver dans l'aéroport. Ils m'ont demandé mes papiers d'identité et m'ont conduit dans un local sombre situé dans les escaliers du sous-sol de l'aéroport. Leur comportement était intimidant et m'a causé une grande peur. Les policiers ont déclaré : « Tu es français, tu n'as pas le droit d'être en Belgique », puis m'ont interrogé sur l'identité de ma mère. Ils m'ont ensuite accompagné pour vérifier les papiers d'identité de ma mère, qui se trouvait assise sur un banc dans la gare. Après avoir constaté que nos papiers à tous les deux, étaient en règle, ils ont néanmoins imposé des interrogations et des restrictions injustifiées, affirmant à ma
mère qu'elle n'avait pas le droit de manger dans la gare et qu'elle devait justifier sa présence en Belgique. Ils nous ont indiqué que nous devions retourner en France, malgré le fait que nous étions simplement des touristes et que nos droits de circulation étaient garantis par les accords de Schengen. Leur attitude m'a fait me sentir traité comme un sous-humain, étant donné qu'ils ont arbitrairement décidé des lieux auxquels nous avions le droit d'accéder, y compris les toilettes et les zones de l'aéroport. Leur comportement semblait non seulement
intimidant, mais également basé sur une méconnaissance de la législation belge et européenne relative à la libre circulation. Je souhaite que cet incident soit examiné afin que de tels comportements abusifs et intimidants ne se reproduisent pas et pour que les droits des voyageurs soient respectés dans l'aéroport de Bruxelles-Zaventem.
Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées. »
Plainte déposée aux services publics fédéraux belges le jeudi 11 juin 2026.
Signalement de tentative d'agression avec taser dans les toilettes de l'aéroport de
Bruxelles-Zaventem
« Je soussignée, femme âgée de 56 ans, souhaite signaler les faits suivants. Je me trouve actuellement à l'aéroport de Bruxelles Zaventem en Belgique. À chaque fois que je vais aux toilettes, quatre femmes attendent que je sois totalement seule dans les toilettes pour m'approcher. Chacune possède un taser et elles essaient lorsque je baisse la garde, de me taser. J'affirme avoir vu ces tasers dans leurs mains. Selon ce que je crois avoir observé, leur objectif serait de provoquer en moi une crise cardiaque artificielle, créée par le courant électrique du taser afin que je disparaisse sans révéler le secret d'État que je détiens.
Les faits se sont déroulés dans les toilettes, sans témoins et sans caméra de vidéosurveillance.
J'estime qu'après avoir créé cette crise cardiaque artificielle, ces femmes m'emmèneraient à l'assistance infirmerie de l'aéroport et récupéreraient ensuite mon fils, qui se trouve en bas dans la gare. Elles feraient croire que sa mère a eu une crise cardiaque naturelle puis nous récupéreraient tous les deux définitivement afin de
nous éliminer. Je souhaite que cette déclaration soit enregistrée et que les vérifications utiles soient
effectuées. »
Plainte déposée à l'inspection générale de la police fédérale belge le jeudi 11 juin 2026.
« Je souhaite porter à votre attention un incident survenu à l'aéroport de
Bruxelles-Zaventem le mercredi 10 juin 2026 vers
15h00, impliquant deux policiers en service. Alors que je souhaitais
simplement me rendre aux toilettes de l'aéroport, ces policiers
m'ont empêché d'y accéder, en affirmant que je n'avais pas le
droit de me trouver dans l'aéroport. Ils m'ont demandé mes papiers d'identité et m'ont
conduit dans un local sombre fermé avec une clé, situé dans les
escaliers du sous-sol de l'aéroport. Leur comportement était
intimidant et m'a causé une grande peur.
Les policiers ont
déclaré : « Tu es français, tu n'as pas le droit d'être en
Belgique », puis m'ont interrogé sur l'identité de ma mère. Ils
m'ont ensuite accompagné pour vérifier les papiers d'identité de
ma mère, qui se trouvait assise sur un banc dans la gare.
Après
avoir constaté que nos papiers à tous les deux, étaient en règle,
ils ont néanmoins imposé des interrogations et des restrictions
injustifiées, affirmant à ma mère qu'elle n'avait pas le droit de
manger dans la gare et qu'elle devait justifier sa présence en
Belgique. Ils nous ont indiqué que nous devions retourner en France,
malgré le fait que nous étions simplement des touristes et que nos
droits de circulation étaient garantis par les accords de
Schengen. Leur
comportement semblait non seulement intimidant, mais également basé
sur une méconnaissance de la législation belge et européenne
relative à la libre circulation. »
Plainte déposée aux services publics fédéraux belges le vendredi 12 juin 2026.
Plainte pour mise en danger de mort par la fermeture du rideau de fer de la gare de l'aéroport de Bruxelles Zaventem, Belgique.
« Je soussignée, BENABDALLAH-ELHAOUSS Nahmate, souhaite déposer plainte pour mise en danger de ma vie et de celle de mon fils, ELHAOUSS Samy, à l'encontre de la gare de Bruxelles Aéroport Zaventem.
Faits : Le vendredi 12 juin, vers 11h30 du matin, je me trouvais assise sur un banc de la gare de Bruxelles Aéroport Zaventem. À ce moment, un agent travaillant pour la gare a fermé le rideau de fer situé devant moi. Cette action a eu pour effet de rendre inaccessible la caméra de vidéosurveillance qui me filmait à ce moment, me laissant
dans une situation où j'ai immédiatement compris que ma vie et celle de mon fils pouvaient être en danger.
Je tiens à préciser que je détiens, avec mon fils, des informations sensibles relevant d'un secret d'État très perturbant, ce qui accentue notre vulnérabilité. La fermeture du rideau de fer ne semble pas problématique durant la journée, car des témoins peuvent être présents. En revanche, après minuit, cette mesure nous prive
non seulement de la protection de la caméra de vidéosurveillance, mais également de tout témoin potentiel. Ainsi, toute agression ou incident pourrait survenir sans que nous soyons protégés. Je considère donc que la décision de la gare de fermer ce rideau de fer constitue une mise en danger grave et directe de ma vie et de celle de mon fils.
En conséquence, je dépose plainte afin que des mesures soient prises pour garantir
notre sécurité et pour que les responsabilités de la gare soient établies.
Je vous prie d'agréer, [Madame / Monsieur], l'expression de ma considération
distinguée. »
Plainte déposée aux services publics fédéraux belges le samedi 13 juin 2026.
Plainte pour exposition toxique à des insecticides* puissants par des inconnus afin
de provoquer un malaise artificiel dans la gare de l'aéroport de Bruxelles Zaventem
en Belgique.
*A l'époque on parlait d'insecticide toxique car on ne savait pas ce qui nous arrivaient. Depuis on a su, avec le temps et en faisant des recherches que c'était en réalité des micro-ondes et des courants électriques projetés à distance.
« Je souhaite déposer une plainte concernant les faits suivants. Le samedi 13 juin 2026 vers 17 heures, j'étais assis avec ma mère sur un banc dans la gare de Bruxelles-Zaventem, en Belgique. Une femme inconnue était assise à côté de nous. Peu après, j'ai ressenti une sensation de brûlure intense dans tout le corps, particulièrement au niveau du cuir chevelu. J'avais extrêmement chaud et je souffrais de démangeaisons très intenses et insupportables, accompagnées de maux de tête ainsi que de troubles cognitifs, notamment un déficit de l'attention. J'avais la sensation d'avoir subi une brûlure du premier degré. Les démangeaisons et les brûlures étaient si fortes que j'étais à la limite de faire un malaise. J'avais tellement chaud que j'ai retiré mon manteau, ce qui a légèrement amélioré mon état. Selon ce que j'ai ressenti et perçu, ces symptômes ont été provoqués par l'envoi d'une dose massive d'un puissant insecticide* par cette personne inconnue. Par ailleurs, ma mère et moi ressentons depuis environ une semaine des démangeaisons et des brûlures sur le corps. Depuis plusieurs jours, nous nous grattons intensément en raison de symptômes similaires. Selon notre perception, ces symptômes seraient liés à des expositions répétées à des insecticides* provenant de personnes inconnues qui se sont assises à proximité de nous. Les effets ressentis les jours précédents étaient supportables, mais le samedi 13 juin 2026 vers 17 heures, l'intensité des symptômes était beaucoup plus forte et insupportable. J'avais l'impression d'avoir été exposé à un produit toxique. Je pense que des personnes inconnues ont volontairement provoqué cette exposition afin que je fasse un malaise devant les caméras de vidéosurveillance et les témoins, ensuite l'assistance de l'aéroport me transporte dans une chaise destinée aux personnes handicapées et m'emmène à l'infirmerie de l'aéroport. Ma mère et moi nous nous estimons en danger de mort car nous détenons un secret d'état très perturbant. Nous souhaitons que ces faits qui portent gravement atteinte à notre santé cessent et nous souhaitons que ces faits fassent l'objet d'une enquête. Je demande également que les images de vidéosurveillance correspondant à la période concernée soient examinées afin de vérifier les circonstances de cet événement.
Je certifie que cette déclaration correspond à ce que j'ai personnellement ressenti, observé et perçu. »
Plainte déposée aux services publics fédéraux belges le dimanche 14 juin 2026.
Exposition à un à un puissant insecticide* toxique pour voler nos papiers d'identité et notre portable dans la gare de Bruxelles Zaventem.
*A l'époque on parlait d'insecticide toxique car on ne savait pas ce qui nous arrivaient. Depuis on a su, avec le temps et en faisant des recherches que c'était en réalité des micro-ondes et des courants électriques projetés à distance.
« Je soussignée, BENABDALLAH-ELHAOUSS Nahmate, souhaite déposer plainte pour exposition à un puissant insecticide toxique afin de voler nos papiers d'identité et notre portable. Je suis accompagnée de mon fils ELHAOUSS Samy.
Je souhaite déposer plainte concernant les faits suivants. Le samedi 13 juin 2026 vers 23 heures, j'étais assise avec mon fils sur un banc dans la gare de Bruxelles-Zaventem, en Belgique. La gare de Bruxelles-Zaventem a fermé le rideau de fer en fin de matinée, dans le but d'empêcher la circulation de l'air, ce qui permettait selon moi une meilleure efficacité de l'*insecticide* toxique envoyé par des inconnus pendant que nous dormions. Cet insecticide* a provoqué chez nous des démangeaisons intenses, des inflammations dans tout le corps, les yeux rouges, des maux de tête et peut provoquer un malaise à des doses élevées. Vers 00h00, une autre femme inconnue s'est assise derrière le rideau de fer, hors caméra de vidéosurveillance. Elle a commencé à nous envoyer des doses massives d'un puissant insecticide*. Nous avons vu cette femme sortir le produit de son sac et lancer des doses avec un petit spray miniature à plusieurs reprises durant une bonne partie de la nuit. Lorsque j'ai vu mon fils avoir les yeux rouge sang, j'ai pris panique et nous avons décidé de changer de banc afin de bénéficier d'une meilleure circulation de l'air.
Nous avons pris un banc qui n'avait pas de rideau de fer devant lui. À 5h15 du matin, une quinzaine de surveillants en gilet jaune travaillant pour la gare ont été postés devant chaque ouverture des portiques de la gare. Ils attendaient, selon moi, que nous fassions un malaise artificiel provoqué par un puissant insecticide* toxique ou que nous dormions tous les deux en même temps, mon fils et moi tranquillement dans la gare. Ainsi, les jeunes en gilet jaune n'auraient plus eu qu'à ouvrir notre manteau et récupérer nos papiers d'identité, nos cartes bleues et mon portable sans que cela paraisse suspect devant la caméra de vidéosurveillance. En plus de cela, un jeune homme de l'assistance est passé avec un siège destiné aux personnes malades ou handicapées très tôt le matin devant la caméra de vidéosurveillance.
Des personnes nous envoient des doses d'un puissant insecticide*, surtout lorsque nous sommes hors caméra de vidéosurveillance ou endormis. Nous détenons un secret d'État très sensible et c'est pourquoi nous sommes
constamment pourchassés. Des inconnus tentent par tous les moyens de nous voler notre portable et nos pièces d'identités ainsi que nos cartes bleues. Je souhaite que ces faits fassent l'objet d'une enquête et que les vérifications nécessaires soient effectuées. Fait pour servir et valoir ce que de droit. »
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le dimanche 14 juin 2026.
Demande urgente de protection et signalement de violations graves des droits fondamentaux
*A l'époque on parlait d'insecticide toxique car on ne savait pas ce
qui nous arrivaient. Depuis on a su, avec le temps et en faisant des
recherches que c'était en réalité des micro-ondes et des courants
électriques projetés à distance.
« Madame, Monsieur,
Je soussignée, Madame BENABDALLAH-ELHAOUSS Nahmate, ainsi que mon fils, Monsieur ELHAOUSS-BENABDALLAH Samy, souhaitons porter à votre connaissance une situation d'une extrême gravité que nous estimons constitutive d'atteintes à nos droits fondamentaux. Nous nous trouvons actuellement à l'aéroport et dans la gare de Bruxelles-Zaventem, en Belgique. Depuis environ une semaine, nous déclarons être victimes d'agissements que nous attribuons à des personnes inconnues qui nous poursuivent et nous soumettent à ce que nous considérons comme des actes de torture et de mise en danger de mort. Ces personnes utiliseraient un dispositif de type spray miniature projetant une substance que nous pensons être un insecticide* extrêmement puissant qui a pour but de nous éliminer tous les deux dans la répétition et la durée car on détient un secret d'état extrêmement sensible. À la suite de ces expositions répétées, nous ressentons des symptômes particulièrement sévères et persistants : sensation de brûlure extrême sur l'ensemble du corps, démangeaisons insupportables, rougeurs cutanées, irritation oculaire avec rougeur des yeux, irritation des voies respiratoires et
souffrances physiques intenses. La douleur a atteint un niveau tel que nous avons tous les deux ressentis la sensation de brûler vif. Dans un état de détresse extrême, mon fils a précipitamment enlevé son manteau, il a évité ainsi la perte connaissance et le malaise. Nous vivons dans un état de peur permanente pour notre vie, nous craignons de mourir à tout instant dans l'aéroport et la gare de Bruxelles Zaventem en Belgique. Nous avons déjà déposé plusieurs plaintes auprès des autorités belges afin de signaler ces faits et de solliciter leur intervention. À ce jour, nous considérons que notre situation demeure critique et nécessite une attention urgente. Nous sollicitons par conséquent l'examen de notre situation ainsi que toute mesure de protection qui pourrait être envisagée au regard des droits garantis par la Convention européenne des droits de l'homme, notamment le droit à la vie, l'interdiction de la torture et des traitements inhumains ou dégradants, ainsi que le droit à un recours effectif. Dans l'attente de votre réponse, nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de notre considération distinguée. »
Voici la liste des différentes plaintes officielles que nous avons déposé auprès des différentes instances juridiques aux Pays-Bas
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le mardi 16 juin 2026.
Plainte pour mise en danger de ma vie et violation de mes droits fondamentaux aux
Pays-Bas.
*A l'époque on parlait d'insecticide toxique car on ne savait pas ce qui nous arrivaient. Depuis on a su, avec le temps et en faisant des recherches que c'était en réalité des micro-ondes et des courants électriques projetés à distance.
« Nous nous trouvons actuellement à l'aéroport Schiphol d'Amsterdam au Pays-Bas.
Depuis le lundi 15 juin 2026, nous déclarons être victimes d'agissements que nous attribuons à des
personnes inconnues qui nous poursuivent et nous soumettent à ce que nous considérons comme des
actes de torture et de mise en danger de mort. Ces personnes utiliseraient un dispositif de type spray
miniature projetant une substance que nous pensons être un insecticide* extrêmement puissant qui a pour
but de nous éliminer tous les deux dans la répétition et la durée car on détient un secret d'état
extrêmement sensible. À la suite de ces expositions répétées, nous ressentons des symptômes particulièrement sévères et persistants : sensation de brûlure extrême sur l'ensemble du corps, démangeaisons insupportables,
rougeurs cutanées, irritation oculaire avec rougeur des yeux, irritation des voies respiratoires et souffrances physiques intenses. La douleur a atteint un niveau tel que nous avons tous les deux ressentis la sensation de brûler vif. Nous vivons dans un état de peur permanente pour notre vie, nous craignons de mourir à tout instant
dans l'aéroport d'Amsterdam au Pays-Bas.
Dans l'attente de votre réponse, nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de notre considération distinguée.
Madame BENABDALLAH-ELHAOUSS Nahmate
Monsieur ELHAOUSS-BENABDALLAH Samy. »
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le mardi 16 juin 2026.
Plainte pour mise en danger de ma vie, discrimination et violation de mes droits fondamentaux aux
Pays-Bas
« À l'attention de la Cour européenne des droits de l'homme
Madame, Monsieur,
Je soussignée, femme âgée de 56 ans, actuellement présente à l'aéroport d'Amsterdam avec mon fils âgé
de 24 ans, souhaite porter à votre connaissance des faits d'une gravité exceptionnelle que je considère
comme une violation manifeste de mes droits fondamentaux.
À plusieurs reprises, les autorités de l'aéroport et les services de police néerlandais m'ont contrainte à
quitter l'enceinte de l'aéroport entre minuit et 5 heures du matin, en pleine nuit, malgré les risques
extrêmement graves auxquels je suis exposée à l'extérieur.
J'estime être directement menacée et exposée à un danger mortel en dehors de l'aéroport. J'ai signalé aux
autorités que je détiens un secret d'état ultra sensible et que des personnes inconnues cherchent à porter
atteinte à ma vie. Malgré ces alertes, les autorités néerlandaises ont refusé de prendre en considération les
risques que j'ai signalés et m'ont forcée à quitter les lieux, ce qui est interdit par la loi.
Je considère que cette décision constitue une mise en danger délibérée de mon intégrité physique et de
ma vie. Si une agression, une disparition ou un décès devait survenir après mon expulsion de l'aéroport, la
responsabilité des autorités ayant ordonné ou exécuté cette mesure devrait être examinée avec la plus
grande rigueur par la Commission Européenne des Droits de l'Homme et la Cour Européenne des Droits
de l'Homme.
Je dénonce également un traitement discriminatoire dont je m'estime victime en raison de mes origines
arabes et la détention d'un secret d'État. Selon mon expérience, les mesures prises à mon encontre sont
disproportionnées, ciblées et ne semblent pas être appliquées de la même manière à d'autres personnes
se trouvant dans une situation comparable.
Je considère que les autorités néerlandaises ont porté atteinte à plusieurs droits fondamentaux,
notamment : Mon droit à la vie ; Mon droit à la sécurité et à l'intégrité physique ; Mon droit à la protection contre les traitements discriminatoires ; Mon droit à un traitement égal devant les autorités publiques.
Je sollicite l'ouverture d'un examen approfondi des faits, l'identification des responsables et la mise en
œuvre de toute mesure nécessaire afin de garantir ma sécurité et ma vie ainsi que celle de mon fils.
Je demande également que soient examinées les décisions prises par les services de police néerlandais et
les responsables de l'aéroport d'Amsterdam concernant mon expulsion de l'aéroport durant la nuit
malgré les risques graves que j'avais signalés.
Je certifie que les éléments exposés dans cette plainte correspondent à ce que j'ai personnellement vécu et
signalé aux autorités concernées.
Madame BENABDALLAH-ELHAOUSS Nahmate.
Monsieur ELHAOUSS-BENABDALLAH Samy.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée. »
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le mardi 16 juin 2026.
« Je soussigné, Samy ELHAOUSS-BENABDALLAH
souhaite porter à la connaissance de la Cour des faits que je considère comme extrêmement graves et qui, selon moi, portent atteinte à mes droits fondamentaux. Je suis actuellement présent à l'aéroport de Schiphol, à Amsterdam, aux Pays-Bas avec ma mère. J'affirme être en possession d'un secret d'État ultra sensible. Depuis un certain temps, je suis la cible d'actions menées par des personnes inconnues cherchant à me nuire dans l'aéroport d'Amsterdam aux Pays-Bas. Selon mes observations, ces personnes m'exposeraient à des substances diffusées au moyen de sprays miniatures. Je soupçonne notamment l'utilisation d'un puissant corticoïde dans le but de dégrader progressivement mon état de santé. Les symptômes que j'associe à cette exposition sont notamment l'insomnie, l'anxiété, l'irritabilité et d'importantes variations de l'humeur. Je crains également des
conséquences psychologiques plus graves. Je soutiens également être exposé à un gaz hilarant qui provoque des rires involontaires et incontrôlable, diffusé par un spray miniature. J'estime que cette situation a pour effet de me faire apparaître comme une personne folle sur les caméras de vidéosurveillance de l'aéroport Schiphol d'Amsterdam aux Pays-Bas, ce qui porterait atteinte à ma crédibilité et compromettrait la prise en compte des plaintes que j'ai déposées aux Pays-Bas.
Par la présente, je sollicite l'examen attentif de ma situation, ainsi que toute mesure que la Cour jugera
appropriée afin de garantir le respect de mes droits fondamentaux et l'évaluation impartiale des faits que
je dénonce. Je reste à disposition pour fournir tout document, témoignage ou élément complémentaire en ma possession.
Fait à Amsterdam,
Samy ELHAOUSS-BENABDALLAH. »
Voici la liste des différentes plaintes officielles que nous avons déposé auprès des différentes instances juridiques en Allemagne
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le mardi 23 juin 2026.
« Madame, Monsieur,
Je soussignée, Monsieur Samy ELHAOUSS-BENABDALLAH, actuellement accompagné de ma
mère Madame Nahmate BENABDALLAH-ELHAOUSS, souhaite porter à votre connaissance
des faits que je considère comme particulièrement graves.
Ma mère et moi sommes détenteurs d'un secret d'État d'une importance majeure. Les services de
renseignement allemand avec la collaboration de plusieurs services secrets étrangers, chercheraient à
empêcher toute divulgation de ce secret et auraient pour objectif de nous neutraliser avant que nous ne
puissions le révéler. Nous sommes arrivés à l'aéroport Konrad-Adenauer de Cologne-Bonn le samedi 20 juin vers 20 h 00, au terminal 2. Durant la nuit, ma mère et moi n'avons pas pu dormir tranquillement assis sur un banc. Nous avons été exposés à de nombreuses substances chimiques dangereuses diffusées à proximité de notre emplacement à plusieurs reprises. Lorsque nous nous sommes rendus au troisième étage du terminal 2, dans la zone des comptoirs d'enregistrement, nous avons subi une exposition massive à des substances nocives. Cette exposition a provoqué chez nous des vertiges ainsi qu'une vision trouble. Au cours de la nuit à l'extérieur près de l'aéroport, plusieurs véhicules, notamment des bus FlixBus, ainsi qu'une camionnette rouge, auraient tenté à plusieurs reprises de nous enlever lorsque nous nous trouvions hors du champ des caméras de vidéosurveillance. Une vingtaine de taxis étaient positionnés à proximité de chacune des sorties de l'aéroport. Chaque fois que les chauffeurs nous apercevaient, ils participaient à une opération coordonnée visant à nous exposer à des substances dangereuses et nocives diffusées à travers les pots d'échappement de leurs véhicules.
Le lendemain matin, vers 10 h 00, nous nous sommes rendus au terminal 1. Nous avons alors observé qu'un responsable des comptoirs d'enregistrement portant un gilet jaune a activé un dispositif ressemblant à un scanner capable d'envoyer à distance de puissantes décharges électriques. Ma mère a été ciblée par ce dispositif sans son consentement. Lorsque le balayage a atteint le niveau de ses genoux, elle a cessé de rester immobile et s'est déplacée, interrompant immédiatement l'opération. Peu après, deux policiers ont réveillé Samy en lui indiquant qu'il devait surveiller ses bagages. Pourtant, c'était déjà ma mère qui assurait cette surveillance. Le déplacement constant de cette dernière aurait empêché les opérateurs du dispositif de déterminer précisément sa position et aurait conduit à l'échec de la procédure.
Ce système de « scanérisation » serait en réalité une technologie capable d'envoyer de très puissantes décharges électriques dans le corps humain afin de provoquer artificiellement divers troubles médicaux graves, tels qu'une crise cardiaque, un accident vasculaire cérébral, une crise d'épilepsie ou d'autres atteintes neurologiques. Ce procédé perturberait les courants électriques naturels circulant dans l'organisme.
Par la suite, nous sommes retournés au terminal 2 afin de recharger notre téléphone portable. Derrière une porte condamnée, nous avons entendu le bruit d'une machine que nous avons associée à ce même dispositif. Nous avons alors ressenti des décharges électriques dirigées vers le cœur de Samy et vers la tête de ma mère.
Enfin, nous avons constaté que plusieurs personnes utilisaient à distance un équipement capable de diriger des impulsions électriques vers la région de la carotide à plusieurs reprises une fois chez Samy et plusieurs chez ma mère dans le but de provoquer un accident vasculaire cérébral.
Je vous remercie de l'attention portée à cette déclaration.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
Samy ELHAOUSS-BENABDALLAH. »
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le mardi 23 juin 2026.
« Madame, Monsieur,
Je soussignée, femme âgée de 56 ans nommée Nahmate BENABDALLAH-ELHAOUSS, actuellement
présente à l'aéroport de Berlin en Allemagne avec mon fils Samy ELHAOUSS-BENABDALLAH, âgé de 24
ans, souhaite porter à votre connaissance des faits d'une gravité exceptionnelle que je considère
comme une violation manifeste de mes droits fondamentaux.
Mon fils et moi nous sommes détenteur d'un secret d'État, les services de renseignement allemand
collabore avec les services de renseignement étrangers pour nous éliminer avant la divulgation du secret.
Le lundi 22 juin 2026, ils se sont installés à l'aéroport de Berlin et ont décidé de nous torturer 24h/24h.
Nous subissons des actes de torture jour et nuit. Ils nous empêchent de dormir, d'aller aux toilettes, de
manger et même de trouver un moment de répit à l'intérieur de l'aéroport et à l'extérieur de l'aéroport
dans la place publique.
L'aéroport de Berlin autorise ses agents à utiliser un dispositif comparable à un pistolet à impulsion
électrique, communément appelé Taser. Cet appareil permet de projeter à distance des décharges
électriques particulièrement douloureuses, accompagnées d'une sensation de brûlure intense.
Ils emploient une méthode bien précise, chaque fois que mon fils et moi nous nous asseyons, où que ce
soit dans l'aéroport, nous recevons une décharge électrique.
L'appareil utilisé pour projeter ces décharges à distance peut être dissimulé dans une valise, un chariot de
nettoyage, une boutique ou tout autre objet du quotidien, ce qui le rend difficile à repérer.
Dès que nous prenons place sur une chaise, un agent se positionne à notre hauteur et manipule son
téléphone portable, comme s'il nous localisait précisément dans l'espace. Quelques instants avant que
nous recevions la décharge, deux policiers passent devant nous. Leur présence semble alors servir de
signal ou d'autorisation à la personne qui utilise la machine pour nous infliger ce que nous percevons
comme de la torture et une dose potentiellement mortelle.
Lorsque la décharge n'entraîne pas la mort, ses conséquences peuvent être extrêmement graves. Les
séquelles peuvent notamment provoquer une crise cardiaque, un AVC, une crise d'épilepsie, un malaise,
des tremblements, ainsi que divers troubles neurologiques et d'autres complications sévères.
S'il nous arrive quoi que ce soit, la responsabilité en incombera à l'aéroport de Berlin - Brandebourg en
Allemagne. »
Réponse de la Cour Européenne des Droits de l'Homme du lundi 13 juillet 2026.
« Votre réponse Europe Direct numéro #8209536
Boîte de réceptionEurope Direct Contact Centre <EuropeDirectContactCentre@edcc.ec.europa.eu>
lun. 13 juil. 12:08 À moi
Cher / Chère Nahmate BENABDALLAH-ELHAOUSS, Merci pour votre message, qui nous a été transmis par la Direction générale de la justice et des consommateurs. Soyez assurée que la Commission européenne promeut et protège les droits fondamentaux en veillant à ce que toutes les mesures législatives, politiques et administratives relevant de la compétence de l'Union européenne soient conformes à la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Toutefois, nous devons vous informer qu'en vertu des traités sur lesquels repose l'Union européenne (Traité sur l'Union européenne et Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne), la Commission européenne ne dispose pas de compétences générales pour intervenir auprès des États membres dans le domaine des droits fondamentaux. Elle ne peut le faire que si une question relevant du droit de l'Union européenne est en jeu. C'est pourquoi nous devons vous informer qu'il n'est pas possible pour la Commission européenne de donner suite à cette question. Dans de tels cas, il appartient aux États membres, y compris à leurs autorités judiciaires, de veiller à ce que les droits fondamentaux soient effectivement respectés et protégés conformément à leur législation nationale et à leurs obligations internationales en matière de droits de l'homme. Vous pouvez éventuellement demander réparation au niveau national auprès des autorités nationales compétentes, par exemple auprès d'un médiateur ou devant les tribunaux. Pour obtenir des informations sur la manière d'obtenir réparation dans votre État membre, vous pouvez consulter la section consacrée aux droits fondamentaux du portail européen e-Justice : https://e-justice.europa.eu/topics/your-rights/fundamental-rights_fr?language=en
Nous espérons que ces informations vous seront utiles. Nous restons à votre disposition pour toute autre question concernant l'Union européenne, ses activités ou ses institutions. »
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le mardi 23 juin 2026.
« Plainte pour mise en danger de ma vie et violation de mes droits fondamentaux en Allemagne
À l'attention de la Comission européenne des droits de l'homme Madame, Monsieur,
Je soussignée, femme âgée de 56 ans nommée Nahmate BENABDALLAH-ELHAOUSS, actuellement
présente à l'aéroport de Berlin en Allemagne avec mon fils Samy ELHAOUSS-BENABDALLAH, âgé de 24
ans, souhaite porter à votre connaissance des faits d'une gravité exceptionnelle que je considère
comme une violation manifeste de mes droits fondamentaux.
Mon fils et moi nous sommes détenteur d'un secret d'État, c'est pourquoi tous les services secrets
cherchent à nous éliminer avant la divulgation du secret.
Le mardi 23 juin 2026 de 00:00 jusqu'à la fin de la matinée les services secrets étrangers se sont installés
à l'aéroport de Berlin et ont décidé de me torturer toute la nuit.
Ils envoient des décharges électriques très intenses capables de provoquer des tremblements, un AVC, des
crises cardiaques ou des crises d'épilepsies.
Les décharges électriques et de chaleur envoyées sont souvent ciblées sur la carotide, au niveau du cou, le
cœur et le cerveau. Elles ont pour but de créer artificiellement des accidents mortels. Je suis choquée que
l'aéroport à laissé l'ensemble des agents secrets mener leurs actions en toute impunité.
Les machines à décharges électriques puissante se trouvent dans les magasins Marché et Relay dans
l'étage de l'arrivée et dans l'étage des départs, il y a plusieurs valises d'agents secrets situées dans l'étage
des départs.
Mon fils a reçu toute la nuit pendant qu'il dormait des décharges continuelles.
C'est de la torture de recevoir des décharges électriques toute la nuit alors qu'on est assis sur les chaises
de l'arrivée à l'aéroport de Berlin en Allemagne.
Fait dans l'aéroport de Berlin en Allemagne, le mardi 23 juin 2026. »
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le mercredi 24 juin 2026.
« Je soussignée, Madame Nahmate BENABDALLAH-ELHAOUSS âgée de 56 ans, agissant tant en mon nom
personnel qu'accompagnée de mon fils, Samy ELHAOUSS-BENABDALLAH âgé de 24 ans, porte à votre
connaissance des faits d'une extrême gravité mettant directement en péril notre intégrité physique et
notre vie. Nous détenons un secret d'état concernant les services de renseignement. Les services de
renseignement allemands, en collaboration avec d'autres services étrangers, mettent en œuvre des
moyens de surveillance et de neutralisation visant à nous éliminer avant la divulgation de ces éléments.
Le 24 juin 2026, vers 21 h 15, peu après de temps que les agents de sécurité de la bibliothèque nous ont
interdit de rester dans la bibliothèque, alors que nous étions assis sur un banc situé en face de la
bibliothèque nationale de Berlin Staatsbibliothek zu Berlin - Preußischer Kulturbesitz, ma mère a été
victime d'une agression physique soudaine consistant en une projection massive de décharges électriques
à distance. Durant environ dix minutes, son corps a été soumis à une douleur aiguë et extrême. La douleur
était si intense qu'elle a pleuré de douleur pendant 10 minutes. Les décharges parcouraient l'intégralité de
son corps, de la pointe des pieds jusqu'à la tête, provoquant une intense souffrance et une agonie dont elle
garde de lourdes séquelles.
En outre, notamment dans la gare de Berlin HBF, et partout dans les lieux publics nous subissons des
décharges électriques partout où nous nous trouvons, les agents secrets nombreux appliquent cette
torture 24h24, nous avons aucun moment de répit. Cette technique du taser à distance est interdite par les
conventions européenne des droits de l'homme. l'État allemand est responsable de ces pratiques puisque
les services secrets n'interdisent pas à leurs agents ces techniques.
Eu égard à la nature des sévices subis et à la menace persistante qui pèse sur nos vies, je vous demande de
bien vouloir diligenter une enquête. Je me tiens à votre entière disposition pour être entendue et fournir
tous les détails nécessaires à la compréhension de cette affaire.
Nous détenons l'État allemand pour torture et mise en danger de mort avec projection massive et
constante sur une personne pouvant entraîner la mort. Cette technique du taser est interdite par les lois
européenne. Dans l'attente d'une intervention de vos services, je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées. »
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le mercredi 24 juin 2026.
« Madame, Monsieur,
Je soussignée, âgée de 56 ans, accompagnée de mon fils âgé de 24 ans, souhaite porter à votre
connaissance des faits que nous estimons contraires au principe de non-discrimination et à notre droit
d'accès à un établissement public. Mon fils et moi nous sommes détenteur d'un secret d'État, les services de renseignement allemand collabore avec les services de renseignement étrangers pour nous éliminer avant la divulgation du secret d'état. Le 24 juin 2026, mon fils et moi nous nous trouvions à la bibliothèque nationale de Berlin Staatsbibliothek zu Berlin – Preußischer Kulturbesitz, à Berlin (Allemagne).
Nous étions présents dans cette bibliothèque afin de lire.
Alors que ma mère s'était assise sur un banc dans le hall de la bibliothèque, elle a soudainement ressenti
une décharge envoyé par un agent secret, d'une telle intensité qu'elle a failli perdre connaissance. Une
vive douleur au ventre est apparue immédiatement, la contraignant à se lever précipitamment du banc.
La machine projetant les décharges électriques était dissimulée à l'intérieur de la cafétéria sous un banc
située dans le hall de la bibliothèque, un emplacement choisi afin de passer inaperçu parmi les visiteurs et
de ne pas éveiller les soupçons du public. En outre, les services de renseignement allemands ont mis en place, selon moi, un système particulièrement vicieux. À chaque fois que je me rends aux toilettes du hall de la bibliothèque pour satisfaire un besoin naturel, je reçois une intense décharge électrique. Les services secrets allemands utilisent un puissant taser à distance spécialement conçu à cet effet. Le procédé est toujours le même. Un agent secret femme se positionne dans les toilettes où je me trouve afin de surveiller mes mouvements, tandis qu'un autre agent, situé à distance, déclenche l'appareil projetant la décharge électrique. Chaque visite aux toilettes se transforme ainsi en une épreuve douloureuse et angoissante. Cette situation me donne le sentiment d'être constamment surveillée et prise pour cible par un dispositif organisé contre moi.
Ce dispositif a pour objectif de nous éliminer, mon fils et moi, en utilisant des décharges répétées
destinées à mettre progressivement notre vie en danger. Nous nous trouvions dans le hall de la bibliothèque. Souhaitant découvrir les lieux, nous avons ensuite tenté de nous rendre à l'étage afin de visiter les espaces de la bibliothèque. À ce moment-là, un membre du personnel, qui en réalité est un agent du renseignement a refusé l'entrée à ma mère en lui indiquant qu'une carte était nécessaire pour accéder à cet espace. Cette justification nous a étonnés, car nous pensions qu'une bibliothèque publique était accessible à toute personne souhaitant consulter les lieux. En plus, alors que nous étions installés et que mon fils tenait un livre qu'il consultait, un premier membre du personnel, en réalité un agent secret, s'est approché de nous et nous a demandé ce que nous faisions sur place avec nos affaires. Nous lui avons répondu que nous étions venus lire.
Peu après, cette personne est revenue accompagnée d'un collègue, en réalité un agent du renseignement.
Le second membre du personnel nous a alors déclaré que nous devions quitter les lieux et que nous
n'avions « il vous est interdit de rester ici ». Aucune explication précise ni aucun motif fondé sur le
règlement de la bibliothèque ne nous ont été communiqués. Nous affirmons avoir respecté les règles de l'établissement. Malgré cela, il nous a été demandé de quitter les lieux. Au cours de l'échange, un membre du personnel a également déplacer nos affaires vers la sortie, ce qui a provoqué notre protestation.
Mon fils a indiqué son intention de photographier les personnes concernées afin de conserver une preuve
de l'incident et d'envisager un recours. Nous avons pu identifier l'un des membres du personnel sous le
nom de « Monsieur Hartmann ».
J'ai pris en photo les deux individus en question. Sur ces clichés, ils ont dissimulé leur nom sur leur badge,
ce que j'interprète comme une volonté de ne pas être identifiés. Selon moi, ce comportement est
incompatible avec celui que l'on attendrait d'un véritable agent de sécurité agissant de manière
transparente dans l'exercice de ses fonctions. J'estime qu'un agent de sécurité n'aurait aucune raison de
masquer son identité professionnelle et se serait contenté d'appliquer le règlement de l'établissement de
manière claire et conforme aux règles en vigueur.
Nous estimons avoir fait l'objet d'une discrimination insupportable et souhaitons qu'une enquête soit
menée afin de déterminer si nos droits ont été respectés, notamment au regard des principes d'égalité de
traitement, de non-discrimination et d'accès aux services publics.
Nous restons à disposition pour fournir toute information complémentaire ou tout élément de preuve en
notre possession.
Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée. »
Éléments de preuve/pièces justificatives Photo des deux agents de sécurité.pdf
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le jeudi 25 juin 2026.
Document interdiction de circuler dans l'aéroport de Berlin.pdf
« Madame, Monsieur, membre de la Commission Européenne des Droits de l'Homme,
Je soussignée, Madame BENABDALLAH-ELHAOUSS Nahmate, ainsi que
mon fils, Monsieur ELHAOUSS-BENABDALLAH Samy.
Voici les faits en question :
Le mercredi 24 juin 2026 à 7h du matin, nous étions assis sur un siège des arrivées de l'aéroport de Berlin
en Allemagne, lorsque la police nous a demandé de quitter l'aéroport immédiatement. Nous leur avons dit
de cette expulsion de cette expulsion était interdite par la loi allemande on va fixation en application
attends nationale du traité international de Schengen. La police nous a donné un document écrit justifiant
notre expulsion de l'aéroport mais le document n'est pas conforme à la loi, il est totalement illégal car il
parle de violation de domicile. L'aéroport porte atteinte à trois traités internationaux :
D'une part, selon l'article 2 du Protocole n° 4 à la Convention européenne des droits de l'homme, le droit à
la liberté de circulation est garanti par le principe général d'égalité de traitement :
D'autre part, l'article 24 de la directive 2004/38/CE garantit que tout citoyen de l'Union européenne
résidant sur le territoire d'un État membre d'accueil bénéficie de l'égalité de traitement avec les
ressortissants de cet État dans le domaine d'application du traité. Cela inclut l'accès aux services publics et
aux avantages sociaux.La liberté de circulation et de séjour :
Enfin, c'est l'article 21 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (TFUE) qui énonce que tout
citoyen de l'Union a le droit de circuler et de séjourner librement sur le territoire des États membres.
Nous demandons réparation pour cette discrimination flagrante en plus nous demandons 3000 euros de
dommage à l'intérieur en plus nous demandons 3000 euros des dommages et intérêts.
Je joins à mon courrier le document fourni par l'aéroport.
Nous restons à disposition pour fournir toute information complémentaire ou tout élément de preuve en
notre possession. »
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le jeudi 25 juin 2026.
Plainte pour Mise en danger de mort et acte de torture perpétré par des commerces à l'aéroport de Berlin.
« Madame, Monsieur,
Je soussignée, femme âgée de 56 ans nommée Nahmate BENABDALLAH-ELHAOUSS, actuellement
présente à l'aéroport de Berlin en Allemagne avec mon fils Samy ELHAOUSS-BENABDALLAH, âgé de 24
ans, souhaite porter à votre connaissance des faits d'une gravité exceptionnelle que je considère
comme une violation manifeste de mes droits fondamentaux.
Nous sommes à l'aéroport de Berlin en Allemagne depuis quelques jours. Et nous avons subi des
projections massives ne décharges électriques qui provenaient des magasins situés dans l'aéroport,
notamment Marché Sandwich Manufaktur Flughafen Berlin Brandenburg situé dans l'étage des arrivées,
la Metropolitan Pharmacy et le magasin Relay dans l'étage des arrivées. Je reçois des décharges
électriques même dans les toilettes. Les projections proviennent d'une énorme machine dissimulée dans
les magasins pouvant envoyer des décharges électriques massives. Ce procédé exige préalablement
l'intervention de deux exécutants, le premier positionne ma position dans l'espace et le deuxième vérifie
que aucune personne anonyme soit dans mon champ de vision. Ensuite la décharge démarre par les pieds
puis monte jusqu'à atteindre le cœur et la tête. Les magasins ne respectent pas les conventions
européennes des droits de l'homme qui protègent les personnes étrangères venant de France comme moi.
En effet, ces décharges ont pour but de créer chez moi un malaise, une crise cardiaque, un AVC, une crise
d'épilepsie ou dans le cas extrême la mort. Ces magasins pratiquent une torture 24h24, sans répit et ils
provoquent un risque mortelle, c'est à dire une mise en danger de mort. D'ailleurs chose étrange, le
magasin Marché Sandwich Manufaktur Flughafen Berlin Brandenburg a changé de nom depuis mon
arrivée à l'aéroport. Il se nomme Marché Food Lover's Place. Il a bien sûr, des choses à dissimuler. Je vous
demande une application protectrice des lois allemandes et européennes.
Veuillez agréer mes salutations les plus distinguées. »
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le vendredi 26 juin 2026
Plainte pour des faits de torture et de mise en danger de mort par épuisement à l'aéroport de Berlin.
« Je suis Madame BENABDALLAH-ELHAOUSS Nahmate âgée de 56 ans, accompagnée de mon fils de 24 ans
ELHAOUSS-BENABDALLAH Samy. Nous sommes actuellement à l'aéroport de Berlin en Allemagne.
Je reproche à l'aéroport de Berlin les faits suivants.
À chaque fois que je m'assois sur un siège de l'aéroport, je reçois une décharge électrique douloureuse. Pour atténuer un tout petit peu cette douleur, je suis contrainte de rester en permanence en mouvement. Ainsi, l'aéroport de Berlin pratique, selon moi, une torture insupportable destinée à m'empêcher de dormir. En effet, chaque fois que je m'assois sur un siège, je reçois une décharge électrique. Au lieu de dormir et de bénéficier d'un sommeil réparateur, je suis condamnée à marcher dans l'aéroport toute la nuit afin d'éviter la douleur provoquée par ces décharges électriques. Tous les sièges sont susceptibles de m'envoyer des décharges électriques, car un dispositif de projection massive de décharges électriques est dissimulé dans certaines valises de certains voyageurs situés à l'étage du check-in. Selon moi, à l'étage des arrivées, les projections massive de décharges électriques proviennent également de machines dissimulées dans plusieurs magasins, notamment Marché Food Lovers' Place, Metropolitan Pharmacy et Relay.
L'aéroport me met en danger de mort, car cette torture a lieu 24 heures sur 24, de jour comme de nuit.
entraîne un risque de mourir d'épuisement. Je reproche donc à l'aéroport de Berlin de pratiquer des actes de torture et de me mettre en danger de mort par épuisement. Je suis actuellement dans un état d'extrême fatigue, car cela fait déjà une semaine que je ne dors presque plus. »
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le dimanche 28 juin 2026
« Je suis Monsieur Samy ELHAOUSS-BENABDALLAH âgé de 24 ans, accompagné de ma mère Madame
Nahmate BENABDALLAH-ELHAOUSS âgée de 56 ans. Nous sommes actuellement à l'aéroport de Hambourg en Allemagne. Depuis trois semaines, nous recevons des décharges électriques massives projetées à distance par des agents des services du renseignement qui cherchent à nous éliminer, car nous détenons un secret d'État. Le procédé est le suivant : selon nous, un agent des services du renseignement nous localise en utilisant son téléphone portable, puis se place directement en face de nous afin que le dispositif de décharge électrique à distance soit dirigé précisément vers nous et non vers une autre personne. Les dispositifs permettant de projeter des décharges électriques sont dissimulés dans les valises des agents des services du renseignement ainsi qu'à l'intérieur des commerces de l'aéroport. Le dimanche 28 juin 2026, l'aéroport de Hambourg a fermé le terminal 2 et nous a contraints à monter au première étage du terminal 1 dans les check-in, ce qui faisait partie du plan des services du renseignement. En effet, le dimanche 28 juin 2026, vers 3h00 du matin, des des agents des services du renseignement, se faisant passer pour des voyageurs, ont prétendu prendre un avion alors qu'il n'y avait, aucun vol à cette heure tardive. Ma mère et moi étions assis par terre lorsqu'ils nous ont encerclés et ont tenté, selon nous, de nous envoyer des décharges électriques massives à distance à l'aide de dispositifs dissimulés dans leurs valises. Nous avons rapidement quitté la zone, car nous avons estimé que nous étions en danger de mort. Le dimanche 28 juin 2026, vers 19h00, ma mère et moi étions assis sur un banc de l'aéroport de Hambourg lorsque nous avons pensé avoir reçu une décharge électrique que nous avons perçue comme
potentiellement mortelle. Les commerçants ont volontairement fermé le restaurant en face de nous afin qu'aucun témoin ne soit présent au moment de l'envoi de ce que nous considérons comme une dose mortelle. Deux policiers sont ensuite passés en face de nous, ce que nous avons interprété comme une autorisation donnée aux services du renseignement d'envoyer cette décharge. Puis, des gouttes d'eau sont tombées du plafond, ce qui, selon nous, avait pour but d'augmenter le risque d'électrocution.
J'ai ressenti une chaleur intense dans tout le corps, en particulier au niveau de la tête. Selon nous, les services secrets ont mis en place un système provoquant des écoulements d'eau depuis le plafond afin d'accroître le risque d'électrocution. Depuis notre arrivée à l'aéroport de Hambourg, nous constatons également que de l'eau tombe du plafond, ce que nous interprétons comme une tentative d'augmenter les risques d'électrocution.
Nous estimons que l'aéroport ne nous a pas protégés contre les agressions que nous attribuons à un
nombre important d'agents des services secrets allemands et étrangers. »
Réponse de la Cour Européenne des Droits de l'Homme du mercredi 22 juillet 2026
« Votre réponse Europe Direct numéro #8290526
Boîte de réceptionEurope Direct Contact Centre <EuropeDirectContactCentre@edcc.ec.europa.eu>
mer. 22 juil. 11:27 À moi
Dans de tels cas, il appartient aux États membres, y compris à leurs autorités judiciaires, de veiller à ce que les droits fondamentaux soient effectivement respectés et protégés, conformément à leur législation nationale et à leurs obligations internationales en matière de droits de l'homme. Vous pouvez demander réparation au niveau national auprès des autorités nationales compétentes, par exemple auprès d'un médiateur ou devant les tribunaux. Pour savoir comment obtenir réparation dans votre État membre, vous pouvez consulter la section consacrée aux droits fondamentaux du portail européen e-Justice : https://e-justice.europa.eu/topics/your-rights/fundamental-rights_fr?language=en Si vous avez des questions concernant l'Union européenne, ses activités ou ses institutions, nous serons heureux de vous aider. »
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le lundi 29 juin 2026
« Je suis Madame BENABDALLAH-ELHAOUSS Nahmate âgée de 56 ans, accompagnée de mon fils de 24 ans
ELHAOUSS-BENABDALLAH Samy. Nous sommes actuellement à l'aéroport de Hambourg en Allemagne.
Voici les faits en question :
Le lundi 29 juin 2026 à 8h du matin, nous étions assis sur un siège des arrivées de l'aéroport d'Hambourg, en Allemagne, lorsque la police nous a demandé de quitter l'aéroport immédiatement. Nous leur avons dit que c'est de la discrimination, ma mère a demandé à aller aux toilettes et la femme policière a refusé catégoriquement, ce qui est interdit par le règlement intérieur de l'aéroport. Les policiers nous ont suivis jusqu'à la gare et nous ont contraints, par la force, à monter dans le train. Bien que nous nous trouvions dans l'enceinte de la gare, ils ne nous ont pas laissé la possibilité d'acheter un titre de transport. Ils nous ont imposé d'embarquer immédiatement, contre notre volonté. De tels agissements constituent une atteinte à notre liberté fondamentale d'aller et venir ainsi qu'à notre droit de circuler librement. Ces agissements portent atteinte à notre liberté fondamentale d'aller et venir et à notre droit de circuler librement, libertés reconnues par la convention européenne des droits de l'homme. Ils sont également susceptibles de méconnaître les garanties prévues par l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme, qui protège le droit à la liberté et à la sûreté.
Nous leur avons dit que cette expulsion était interdite par la loi allemande en application du traité international de Schengen. Cette expulsion de l'aéroport n'est pas conforme à la loi, elle est totalement illégale car elle est
discriminatoire, l'aéroport porte atteinte ainsi à trois traités internationaux :
D'une part, selon l'article 2 du Protocole n° 4 à la Convention européenne des droits de l'homme, le droit à
la liberté de circulation est garanti par le principe général d'égalité de traitement :
D'autre part, l'article 24 de la directive 2004/38/CE garantit que tout citoyen de l'Union européenne
résidant sur le territoire d'un État membre d'accueil bénéficie de l'égalité de traitement avec les
ressortissants de cet État dans le domaine d'application du traité. Cela inclut l'accès aux services publics et
aux avantages sociaux. La liberté de circulation et de séjour : Enfin, c'est l'article 21 du Traité sur le
fonctionnement de l'Union européenne (TFUE) qui énonce que tout citoyen de l'Union a le droit de
circuler et de séjourner librement sur le territoire des États membres.
De plus, lorsque nous étions à l'aéroport, nous avons subi ce que nous avons vécu comme une véritable
torture. Il nous était impossible de nous asseoir sur les bancs, de jour comme de nuit. Chaque fois que
nous tentions de nous asseoir, nous recevions des puissantes décharges électriques, nous contraignant à
nous relever immédiatement.
Par ailleurs, vers 3 h 00 du matin, un agent d'entretien est venu nous réveiller sous prétexte de nettoyer le
sol. Son chariot de ménage était équipé d'un dispositif émettant de fortes impulsions électriques, qu'il
aurait dirigé dans notre direction. Nous avons alors été contraints de changer de place à plusieurs
reprises.
Nous demandons réparation pour cette discrimination flagrante, nous demandons 3000 euros de
dommage et intérêt. »
Voici la liste des différentes plaintes officielles que nous avons déposé auprès des différentes instances juridiques en Autriche
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le vendredi 3 juillet 2026
« Le vendredi 3 juillet 2026, nous étions en Allemagne à Munich et nous avons pris le train destination
Vienne en Autriche. Dans le train lorsque nous avons passé la frontière deux contrôleurs autrichiens nous
ont fait un contrôle en nous disant que nous sommes en Autriche. Puis nous sommes arrivés dans une
grande ville en Autriche Wels, peu de temps après avoir passé la frontière, deux policiers sont passés
devant nous dans le train, ce qui autorise et légitime le crime dans les intérêts de l'État. Ma mère et moi
avons décidé de quitter le box de 8 places où nous étions seuls pour rejoindre les autres passagers. Le
contrôleur n'a pas aimé cela et il nous a demandé de retourner dans le box seuls. Nous ne supportions
plus de recevoir des radiations. On a décidé de nous déplacer entre les wagons afin de ne pas être
immobile, ce qui facilite l'envoi des radiations douloureuses. Ma mère, pendant les mouvements à ressenti
une chaleur extrême et insupportable, elle a compris que la dose mortelle avait été envoyée. Les
protections en aluminium que nous portions sur nous, le contact de notre peau sur des objets en fer
comme des clés, des barres de fer ainsi que le mouvement, en effet nous étions en perpétuelle mouvement
pour ne pas être positionnés à distance. Lorsque la dose mortelle a été envoyé, ma mère en panique m'a
demandé de courir dans l'autre wagon ce qui a refroidi notre corps. Actuellement, nous sommes dans
l'aéroport de Vienne en Autriche et nous subissons la même torture qu'en Allemagne. Nous subissons des
décharges électriques envoyés à distance, des radiations et des scanners partout où nous allons car il y a
systématiquement quelqu'un qui nous positionne dans l'espace. Nous ne supportons plus cette torture et
ses expériences scientifiques nazis exercées sur nous. »
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le lundi 6 juillet 2026
Torture sur une mère et son fils dans la gare de Vienne HBF en Autriche
« Nous sommes actuellement dans la gare de Vienne Hbf en Autriche. Depuis le 3 juillet 2026, nous sommes
victimes d'acte de torture et de mise en danger de mort dans la gare de Vienne Hbf. Nous subissons de
manière permanente des décharges électriques envoyées à distance par des personnes dans la gare,, des
radiations envoyées à l'aide de scanner dissimulés dans les valises des passagers, dans les commerces et
dans des camionnettes. En effet , je subis en tant que femme de façon insupportable des radiations des
scanners lorsque je suis dans les toilettes publiques de la gare. Le responsable des toilettes, lorsqu'il me
voit entrer, enclenche le processus d'envoi des radiations grâce aux scanners qu'il dissimulent dans le
chariot de nettoyage. De plus à chaque fois il nettoie le sol juste avant et humidifie la zone pour augmenter
les risques. Un agent de sécurité "SIM GUARD" nous a interdit de nous asseoir dans un banc public proche
de la gare en plein air cela nous a choqué car il y a trop de discrimination.
Le dimanche 5 juillet 2026, la
gare a fermé ses portes vers 2 heure du matin, des personnes ont tenté de nous kidnapper dans une
camionnette noire, pour éviter d'être enlevé mon fils et moi avons couru nos réfugiés dans l'autre sortie
de la gare. Puis des personnes ont retenté de nous enlever vers 5h du matin, mon fils dormait allongé sur
le sol devant la caméra de vidéosurveillance de la gare à l'extérieur lorsqu'une responsable de la gare nous
a demandé de quitter de manière indirecte la caméra de vidéo surveillance. De plus nous étions en danger
de mort car il y avait deux camionnettes blanches stationnées dans la place à l'extérieur de la gare qui
contenait des scanners, envoyant des radiations très puissantes de manière ciblée sur mon fils et moi
uniquement. Les scanners dans les camionnettes avaient pour objectif, en provoquant de la douleur, de
nous forcer à nous éloigner de la gare et des caméras de vidéosurveillance afin de nous kidnapper sans
laisser de traces, sans témoin et sans trace dans les caméras de vidéosurveillance et les radiations avaient
également pour objectif de provoquer une tétanisation musculaire afin de nous enlever avec plus de
facilités. La gare de Vienne HBF nous a mis en danger de mort car elle a autorisé les deux camionnettes
blanches, moteur allumé à nous envoyer des radiations toute la nuit. »
Réponse de la Cour Européenne des Droits de l'Homme du mercredi 29 juillet 2026
« Votre réponse Europe Direct numéro #8348456
Boîte de réceptionEurope Direct Contact Centre <EuropeDirectContactCentre@edcc.ec.europa.eu>
mer. 29 juil. 16:32 À moi
Chère Madame, Cher Monsieur,Nous vous remercions d'avoir contacté le Centre de contact Europe Direct.Nous vous remercions pour votre message, qui nous a été transmis par la Direction générale Justice et Consommateurs.Soyez assuré(e) que la Commission européenne promeut et protège les droits fondamentaux en veillant à ce que toutes les mesures législatives, politiques et administratives relevant de la compétence de l'UE soient conformes à la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Cependant, nous devons vous informer qu'en vertu des traités sur lesquels repose l'Union européenne (traité sur l'Union européenne et traité sur le fonctionnement de l'Union européenne), la Commission européenne ne dispose pas de pouvoirs généraux d'intervention auprès des États membres. Elle ne peut intervenir que si une question de droit de l'Union européenne est en jeu.Au vu des informations fournies dans votre lettre, il ne semble pas que la question que vous évoquez soit liée à la mise en œuvre du droit de l'Union européenne.Nous espérons que ces informations vous seront utiles. N'hésitez pas à nous recontacter si vous avez d'autres questions concernant l'Union européenne, ses activités ou ses institutions.Pour cette raison, nous devons vous informer qu'il n'est pas possible pour la Commission européenne d'assurer le suivi de cette question.Dans ce type de cas, il appartient aux États membres, y compris à leurs autorités judiciaires, de veiller à ce que les droits fondamentaux soient effectivement respectés et protégés conformément à leur législation nationale et aux obligations internationales relatives aux droits de l'homme. Vous pouvez exercer un recours au niveau national auprès des autorités nationales compétentes, par exemple auprès d'un médiateur ou des tribunaux. Pour savoir comment obtenir réparation dans votre État membre, vous pouvez consulter la section relative aux droits fondamentaux du portail européen de la justice en ligne : https://e-justice.europa.eu/topics/your-rights/fundamental-rights_fr?language=enSi vous avez des questions concernant l'Union européenne, ses activités ou ses institutions, nous serons heureux de vous aider. »Voici la liste des différentes plaintes officielles que nous avons déposé auprès des différentes instances juridiques en France
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le vendredi 17 juillet 2026
« La nuit du mercredi 15 juillet 2026, ma mère et moi avons été victime d'actes de torture et de mise en
danger de mort devant l'hôtel de ville d'Auxerre en France. Nous avons subi toute la nuit des radiations
envoyer à l'aide de machine dissimulé dans la place de l'Hôtel de Ville. Les radiations émanaient de
machine cachés derrière la porte d'entrée de l'hôtel de ville ainsi que la mairie mais également des
bouches d'égout, des conduit d'aération provenant des magasins ainsi que des fenêtres des habitants à
l'aide d'un dispositif sous forme de tuyaux. Ma mère a été tétanisé d'un bras et moi j'ai été tétanisé d'une
jambe et j'ai également agoniser des yeux. On souffre dans tout le corps. De plus lorsqu'on s'est éloigné un
instant de l'hôtel de ville on a vu une camionnette se rapprocher de nous pour tenter de nous kidnapper. Il
me semble que les radiations et les décharges électriques envoyées dans la place de l'Hôtel de Ville avait
aussi pour but de nous contraindre à nous éloigner de la caméra de vidéo surveillance afin de nous
kidnapper sans laisser aucune trace dans les caméras et la capture aurait eu lieu entre 2 h à 4h du matin
pour éviter tous tes moins gênant point. Un homme présent sur la place vers 1h du matin nous a envoyé
des décharges électriques à distance très douloureuses pour nous forcer à nous éloigner de la caméra.
Les radiations que nous subissons en permanence ont pour but également de détruire notre portable qui
est notre seul moyen de nous protéger en laissant des témoignages. »
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le mercredi 22 juillet 2026
« Le mardi 21 juillet 2026, torture dans la ville de Montpellier.
Mon fils et moi étions assis sur un banc en face de la gare de Montpellier-Saint-Roch. Nous avons reçu des
radiations tétanisantes provenant de trois tramways de directions différentes, qui n'avaient aucune raison
de circuler. La gare de Montpellier était fermée depuis 23 h 30. Très régulièrement, des tramways sans
voyageurs passaient devant nous de minuit à 2 h du matin, alors que le service des transports était fermé
depuis déjà un long moment. Mon fils et moi avons subi pendant deux heures une torture insupportable : des radiations envoyées par les tramways m'empêchaient de dormir et me provoquaient des démangeaisons insupportables. Les radiations ont pour but de provoquer artificiellement un arrêt du muscle cardiaque, c'est-à-dire de tuer la personne. Lorsque je vais aux toilettes pendant la journée dans le centre commercial Le Polygone, la femme de ménage m'envoie des radiations tétanisantes, ce qui est illégal. En outre, les véhicules de nettoyage des rues de la métropole de Montpellier possèdent des machines à radiations tétanisantes qui me provoquent une chaleur insupportable et des démangeaisons. Elles peuvent provoquer un arrêt cardiaque. Parfois, ils augmentent la pression atmosphérique au point que mon fils et moi n'arrivons plus à respirer.
Je reproche à la ville et à la métropole de Montpellier de chercher à nous nuire physiquement en nous
torturant sans arrêt par des radiations tétanisantes pour nous empêcher de divulguer le secret d'État que
nous détenons, secret relatif à un trafic illégal en France. »
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le mercredi 22 juillet 2026
Expérience douloureuse à Marseille
« Samy et moi, on ne voulait pas prendre le train pour Marseille, car nous avions de très mauvais souvenirs
de la dernière fois où nous avions séjournés à Marseille. Nous avons été séparés dans la ville maudite de
Marseille pendant une longue période. Le problème, c'est que, dans la ville de Lyon, à la gare, il n'y avait
que des trains à destination de Marseille-Saint-Charles. Il fallait qu'on quitte la ville de Lyon, car nous
étions en danger de mort. La nuit précédant, une femme agitée avait essayé de se battre avec moi. Elle cherchait la bagarre et mon fils Samy a vu qu'elle a sorti un couteau pour planter sa mère. J'avais très peur d'elle. J'ai appelé deux gardiens qui ont parlé avec elle et, après m'avoir rassuré, ont autorisé la jeune femme à rentrer dans la gare comme si de rien n'était. Ce qui m'a choqué. Le train pour Marseille était noir de monde. Samy et moi avions très chaud à cause des radiations envoyées dans les portables et les valises. Arrivés à Marseille, nous n'avions que trois zones plus ou moins sécurisées pour dormir. La gare était dangereuse, car j'avais vu cinq militaires s'afficher devant moi. La deuxième zone, les bancs près de la gare, en face des hôtels, n'étaient plus sécurisées, car des cars passaient souvent. Il pouvait y avoir un enlèvement, sans témoin, au cours de la nuit noire, car les cars cachaient notre corps. Nous sommes allés finalement à la troisième zone, le Vieux-Port. Un Africain caché derrière une porte m'a envoyé des décharges électriques et des radiations pendant deux heures durant la nuit noire. Épuisé par les radiations, j'ai dormi. Un serveur qui travaillait pour le glacier en face me surveillait depuis longtemps. Il a attendu que je ferme les yeux un petit moment pour voler la valise de Samy.
Heureusement, le portable et le porte-monnaie étaient dans le caleçon de Samy. Il n'a pas pu prendre les choses vitales. Nous sommes restés sur les lieux pour que je dorme un peu. Samy a eu, à un moment, la sensation de
manquer d'air et a eu un point de côté, car ils avaient envoyé dans l'air une pression atmosphérique
excessive. Une camionnette s'est stationnée devant nous et a envoyé de fortes doses de radiations tétanisantes qui désorientent les personnes. Samy a eu des vertiges et nous avons ainsi décidé de partir. En tant que secret d'État, nous avons été contraints de voyager dans une grande partie de l'Europe. La ville qui nous a fait le plus souffrir est celle de Marseille. La première fois, Samy et moi avons été séparés pendant un mois et, la seconde fois, on nous a volé une valise. La ville de Marseille est réputée pour être très dangereuse. Elle est très efficace dans le règlement de compte. »
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le jeudi 23 juillet 2026
« Le mardi 21 juillet 2026, devant la gare de Montpellier Saint-Roch, mon fils et moi avons dormi devant les
caméras de vidéosurveillance de la gare. Vers 5 heures du matin, un grand camion s'est garé près de nous.
Il nous a cachés de la caméra de vidéosurveillance et a tenté de nous kidnapper, mais il y avait un témoin
situé de l'autre côté de la rue grâce à lui on a été sauvé. Puis, on s'est déplacés et une camionnette blanche
a fait marche arrière et a tenté de nous écraser pour nous kidnapper. Samy a crié de toutes ses forces sur
le conducteur, qui est sorti de son véhicule. Un homme de petite taille, avec un accent du Sud, a crié sur
Samy, a demandé pourquoi il criait et s'est fait passer pour un livreur. Nous sommes partis en courant, car
on craignait que, dans sa camionnette, il y ait plusieurs hommes dans le coffre arrière. On aurait pas pu
échapper au kidnapping ce qui aurait été désastreux pour nous. Par bonheur nous avons échappé à deux
kidnappings. »
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le jeudi 30 juillet 2026
« Torture pour empêcher la divulgation du secret d'état relatif à un trafic
d'organes sur des Arabes en France
Torture par projection de rayon x dans la ville d'Avignon.
Torture pour empêcher la divulgation du secret d'état relatif à un trafic d'organes sur des Arabes en
France
Le mercredi 29 juillet 2026, mon fils Samy et moi avons été victime d'actes de torture par projection de
rayon x dans le centre commercial Cap Sud à Avignon entre midi et 13h. Mon fils a failli plusieurs fois
s'évanouir à cause des rayons x. Il avait mal aux os du dos, du crâne et de la mâchoire... Ce qui est
inhabituel car il est en parfaite santé. Les rayons x ont pour but de détruire le corps humain de façon
définitive. Les rayons x sont une mise à mort à forte dose.
Nous avons aussi subi des projections massives de rayon x dans le train allant de la ville d'Avignon à
Montpellier pendant 1h ainsi que dans le train allant de la ville de Montpellier à Marseille pendant 2h.
Les auteurs de ces infractions à la loi sont les autorités françaises.
Nous subissons des actes de torture par projection de rayons x car nous détenons un secret d'état
concernant un trafic d'organes en France.
Nous avons découvert qu'il y a un trafic d'organes en France depuis plus de 50 ans uniquement sur des
Arabes vivant en France. Moi et mon fils avons été pourchassés depuis notre expulsion, le 2 septembre
2025, pour alimenter le trafic d'organes. Nous devons échapper tous les jours à des tentatives
d'enlèvement par une organisation criminelle car nous dormons dans la rue, nous sommes sans domicile
fixe.
Les autorités françaises gèrent le trafic d'organes avec la complicité des services secrets français, la police
française et des personnes criminelles qui ont pour mission de capturer les corps.
Les autorités françaises cherchent à nous éliminer par tous les moyens pour empêcher la divulgation du
secret d'état depuis le 2 septembre 2025. »
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le mardi 4 août 2026
« Torture à la Préfecture de Rhône
Le mardi 4 août 2026 vers minuit et demi, mon fils et moi dormons à la rue car nous avons été expulsé de notre logement le 2 septembre 2025. Nous avons essayé de dormir près de la Préfecture du Rhône à côté de la caméra de vidéosurveillance. Au bout de 15 minutes de sommeil, je me suis réveillée en sursaut car j'étais en apnée du sommeil. Mon corps n'était plus oxygéné à cause des fortes doses de rayons X projetés par une machine dissimulée au sein du bâtiment de l'administration. Ne pouvant plus respirer et craignant pour ma vie, nous avons décidé d'aller à la gare de la Part-Dieu.
Torture dans la gare de Lyon Part-Dieu
Nous sommes arrivés à la gare de La Part-Dieu à Lyon vers deux heure du matin. Nous étions devant les caméras de vidéosurveillances. Mais nous avions aussi des doses excessives de rayons X dangereuses pour le corps humain. Les rayons X peuvent causer la destruction des organes du corps humain. »
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le mercredi 12 août 2026
« Mon fils et moi dormions près de la gare de Lyon La Part-Dieu vers les 1h du matin, lorsque j'ai été submergée de douleurs à cause d'une grosse machine à radiations installée sur l'escalator en mouvement. La douleur était si intense que je ne pouvais pas dormir. A 3h15 du matin, les agents d'entretien de la gare ont arrêté la grosse machine. J'ai eu très mal pendant plus de deux heures. C'est de la torture destinée à me faire tomber dans un coma artificielle pour appeler les pompiers ou les ambulances et m'envoyer au trafic d'organes. »
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le jeudi 13 août 2026
« Mon fils et moi dormions près de la gare de Lyon La Part-Dieu vers 6h30 du matin. Lorsque j'ai ressenti un mal de tête intense, une envie de vomir et surtout des radiations paralysantes et des rayons x qui émanaient de machines installées dans les bus en face de moi, moteur en action, mais à l'arrêt. J'ai souffert l'agonie car lorsqu'un bus partait un autre immédiatement le remplaçait. Il y avait même des bus à l'essai sans voyageur. Lorsque je me suis levée vers 8h du matin, j'ai été paralysée des muscles pendant plusieurs minutes. Je ne supporte plus la torture en permanence, mon corps est jour et nuit inondé de rayons douloureux. »
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le samedi 15 août 2026.
« Moi, Madame ELHAOUSS-BENABDALLAH Nahmate, j'étais assise sur des escaliers de la voie publique avec
mon fils ELHAOUSS Samy, lorsque trois agents de sécurité travaillant pour la société privée du centre
commercial La Part-Dieu se sont approchés de nous et ont demandé à moi et mon fils de quitter la voie
publique. Je leur ai dit que c'était illégal, qu'ils n'avaient pas le droit de forcer des personnes à quitter la
voie publique et que leur rôle s'arrêtait aux portes du centre commercial de La Part-Dieu de Lyon.
Ensuite ils ont insulté mon fils et moi, puis, voyant que je rebellais trop, un des agents a dit à un inconnu
aux longs cheveux bruns portant une casquette : "Tu peux violer la mère, maintenant te gêne pas" et un
autre agent de sécurité petit, blond aux yeux bleus a dit à l'inconnu à la casquette : "Tu peux enculer le fils
pendant que tu y es". Le troisième agent m'a dit : "dégage ! dégage !". Puis les deux agents, devant la
caméra de surveillance, ont frappé mon fils sur la nuque pour le paralyser définitivement. Ensuite
l'inconnu à la casquette, nostalgique de l'Algérie française a dit à mon fils et moi : "Vous devez obéir aux
agents de sécurité, vous leur devez du respect, eux ils travaillent." Mon fils et moi avons quitté les
lieux, on se sentait trop en danger, l'inconnu nostalgique de la colonisation nous a suivis, il a jeté de la
bière sur notre valise, sur mon t-shirt. Il a crié sur mon fils tout en lui donnant des coups.
Nous nous plaignons de la société de gardiennage du centre commercial de la Part-Dieu qui recrute des
personnes incompétentes qui ne respectent pas la loi sur la liberté de circulation sur les lieux publics et
sur le respect des clients des centres commerciaux. Nous reprochons aux trois agents de sécurité de nous
avoir insulté et frappé injustement mon fils et moi. »
Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le lundi 17 août 2026.
« Ma mère et moi sommes sans domicile fixe. Nous dormions en face de la gare de Lyon Part-Dieu. Devant nous il y avait cinq personnes assises sur le banc en bois en face de nous, ils m'ont torturé toute la nuit en m'envoyant des rayons x, m'empêchant de dormir. Ils ont envoyé les rayons x de 1h00 du matin jusqu'à l'ouverture de la gare à 4h45 du matin soit environ quatre heures. Ces personnes font mine de dormir devant la gare et prétextent avoir un train dès l'ouverture de la gare pour me torturer toute la nuit. Ne supportant plus de subir les rayons x, invisible à l'œil nu, j'ai placé ma valise entre moi et ces personnes afin de diminuer l'exposition aux rayons x. Elles agissent pour une organisation criminelle liée à un trafic d'organes. Elles ont pour rôle de me provoquer une douleur insupportable par le biais de la projection de rayons x, me contraignant à m'éloigner des caméras de vidéosurveillance. Afin de pouvoir m'enlever dans la camionnette qui se situe au bout de la rue et me conduire dans les services médicaux destinés aux trafic d'organes. En effet, ces criminels ne peuvent pas agir devant les caméras de vidéosurveillance de la gare car ils tiennent à garder le secret éternellement sur l'existence d'un trafic d'organes en France. Donc ils sont contraints de m'éloigner de la caméra de vidéosurveillance par tous les moyens. Ils dissimulent les appareils de radiographie et de scanner projetant les rayons x à partir de leur valise, leur sacs à dos, leur sacs plastiques, leur sacoche pour ne pas éveiller les soupçons. Ces personnes très nombreuses se font passer pour des voyageurs ordinaires alors que ce sont des criminels agissant pour un trafic d'organes, elles nous surveillent toute la nuit et nous suivent même lorsque l'on va uriner dans les buissons afin que nous ne puissions pas nous échapper. Aucune personne n'arrive à échapper à cette organisation criminelle, tôt ou tard la victime tombe dans le trafic d'organes. »
Réponse de la Cour Européenne des Droits de l'Homme du mardi 25 août 2026.
« Votre réponse Europe Direct numéro #8507466
Boîte de réceptionEurope Direct Contact Centre <EuropeDirectContactCentre@edcc.ec.europa.eu>
mar. 25 août 15:27 (il y a 2 jours) À moiCher Monsieur,Nous vous remercions pour votre message qui nous a été transmis par la Direction générale de la justice et des consommateurs.
Soyez assuré que la Commission européenne promeut et protège les droits fondamentaux en veillant à ce que toutes les mesures législatives, politiques et administratives relevant de la compétence de l'Union européenne soient conformes à la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Toutefois, nous devons vous informer qu'en vertu des traités sur lesquels repose l'Union européenne (Traité sur l'Union européenne et Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne), la Commission européenne ne dispose pas de pouvoirs généraux lui permettant d'intervenir auprès des États membres. Elle ne peut le faire que si une question relevant du droit de l'Union européenne est en jeu.Au vu des informations fournies dans votre lettre, il ne semble pas que la question à laquelle vous faites référence soit liée à la mise en œuvre du droit de l'Union européenne.C'est pourquoi nous devons vous informer qu'il n'est pas possible pour la Commission européenne de donner suite à cette question.Dans de tels cas, il appartient aux États membres, y compris à leurs autorités judiciaires, de veiller à ce que les droits fondamentaux soient effectivement respectés et protégés conformément à leur législation nationale et à leurs obligations internationales en matière de droits de l'homme. Vous pouvez éventuellement demander réparation au niveau national auprès des autorités nationales compétentes, par exemple auprès d'un médiateur ou devant les tribunaux. Pour obtenir des informations sur les voies de recours disponibles dans votre État membre, vous pouvez consulter la section consacrée aux droits fondamentaux du portail européen e-Justice : https://e-justice.europa.eu/topics/your-rights/fundamental-rights_fr?language=en
Si vous avez des questions concernant l'Union européenne, ses activités ou ses institutions, nous serons heureux de vous aider. »Plainte déposée à la Cour Européenne des Droits de l'Homme le mardi 1er septembre 2026
« Le vendredi 21 août 2026, mon fils et moi sommes allés à la bibliothèque de Lyon Part-Dieu. Les
agents de sécurité et l'ensemble du personnel de la bibliothèque nous ont refusé l'entrée. Ils nous ont
donné un document justifiant l'interdiction en avançant des arguments injustifiés. En réalité, l'entrée
de la bibliothèque nous a été refusée car mon fils et moi avons refusé le piratage de notre téléphone.
Nous étions en train de charger dans une prise libre service dédiée au chargement. Mais la
bibliothécaire s'est mise en colère lorsqu'elle nous a vu charger notre portable dans une prise
unique. Elle nous a reproché de ne pas avoir utilisé "l'espace dédié au chargement". Le problème est
que l'espace dédié au chargement était une multiprise. Cette installation de quatre prises communes
permettaient le piratage du téléphone de mon fils. Comme nous avons refusé le piratage des
données de notre portable, les responsables de la bibliothèque nous ont interdit l'entrée, pendant 3
mois, de toutes les bibliothèques de Lyon. »
